Un recours collectif accuse le co-fondateur de Meteora, Benjamin Chow, d'avoir orchestré une escroquerie de jeton mème de plusieurs millions de dollars, en utilisant des personnalités publiques comme Melania Trump et le président argentin Javier Milei comme “accessoires” pour tromper les investisseurs.
La plainte amendée dans Hurlock contre Kelsier Ventures affirme que Chow, avec Hayden Davis et Kelsier Ventures, a suivi un “manuel d'instructions répétable en six étapes” pour une fraude pump-and-dump sur au moins 15 jetons, y compris $MELANIA, $LIBRA, $M3M3, $ENRON, et $TRUST. Le procès allègue que des initiés contrôlaient un tiers de l'approvisionnement de $MELANIA avant son lancement, le promouvant comme un jeton “officiel” de la famille Trump avant de vendre leurs avoirs, provoquant un effondrement de valeur de 98 %. $LIBRA, hypé par Milei, a chuté de 90 % après des manipulations similaires.
Les plaignants soutiennent que les personnalités publiques n'étaient que des “décorations de fenêtre”, et non des participants, réclamant $57 millions en dommages et intérêts pour racket. L'affaire, déposée dans le district sud de New York, vise à obtenir des injonctions contre d'autres stratagèmes.
Meteora, un DEX basé sur Solana, est accusé de fournir l'infrastructure pour ces lancements, avec Chow comme le “centre de l'entreprise.” Pas de réponse des défendeurs pour le moment. Le scandale a effacé $90 millions de capitalisation boursière pour les jetons impliqués, amplifiant le contrôle des jetons mèmes au milieu des $150 milliards+ de TVL de DeFi.
Ce procès met en évidence le côté obscur de la DeFi, où le battage médiatique génère $10 milliards de volume de mèmes mais permet la fraude. Cela pourrait inciter à des audits et à des règles similaires à celles de MiCA, impactant 15 % de la TVL de BNB Chain.
En résumé, le procès Meteora expose la fraude des jetons mèmes, incitant à la transparence pour la croissance durable de la DeFi.