L'Afrique de l'Ouest légalise le commerce numérique - le Ghana modifie la réglementation sur les cryptomonnaies

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La fermeture du vide juridique au Ghana marque une avancée majeure pour toute la région. Après des années d’incertitude réglementaire, le pays a officiellement reconnu le statut juridique des opérations liées aux actifs numériques via la loi sur les fournisseurs de services virtuels (VASP). Ce n’est pas seulement un changement pour le Ghana lui-même – cette décision indique une nouvelle orientation pour les pays africains intéressés par la formalisation de leurs secteurs blockchain et Web3.

À quoi ressemble le nouveau système de supervision ?

Le parlement du pays a adopté un cadre réglementaire complet, qui introduit des exigences de licence et repose sur deux piliers pour le système de supervision. La Bank of Ghana et la Commission des valeurs mobilières et des bourses ont respectivement reçu des compétences distinctes en fonction du type d’activité. Les organes préparent actuellement des directives d’implémentation détaillées, qui devraient être prêtes dans quelques mois.

La taille de l’adoption en chiffres

Les ressources numériques sont déjà présentes dans les portefeuilles d’environ 17 % de la population adulte du Ghana – soit environ 3 millions de personnes intéressées par les nouvelles technologies financières. Le volume des transactions en cryptomonnaies dans le pays a dépassé 3 milliards de dollars l’année dernière, plaçant le Ghana parmi les cinq plus grands marchés numériques d’Afrique subsaharienne. D’ici juillet 2024 à juin 2025, toute la région a généré plus de 205 milliards de dollars en transactions on-chain.

Que disent les autorités ?

Johnson Asiama, le chef de la banque centrale, souligne que la nouvelle réglementation résout une incertitude de longue date et fournit un cadre clair pour l’activité. « Les actifs virtuels sont désormais légaux, mais nous disposons d’outils pour gérer les risques » – a expliqué le gouverneur. Par ailleurs, la réglementation vise à protéger les consommateurs et la stabilité financière, et non à une libéralisation totale du marché.

À quoi peut-on s’attendre ?

La formalisation du secteur ouvre la voie à des investissements sécurisés et à des entreprises FinTech. Les autorités comptent sur l’emploi dans de nouveaux secteurs et la diversification de l’économie. Par ailleurs, l’indépendance du régulateur a été renforcée et une meilleure barrière de sécurité a été mise en place pour se prémunir contre de futures crises – la leçon étant le krach de la dette de 2022, qui a nécessité une restructuration en profondeur de la dette publique.

La décision du Ghana montre que les pays africains changent d’approche face à la technologie blockchain – au lieu de l’interdire, ils choisissent de la réguler normalement.

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