Les dommages émotionnels causés par des images intimes générées par IA sans consentement deviennent de plus en plus difficiles à ignorer. Jess Davies et Daisy Dixon ont parlé ouvertement de leurs expériences face à du contenu sexuel deepfake créé et diffusé sans permission. C'est un rappel brutal de la puissance avec laquelle les outils d'IA peuvent être weaponisés—et de la fragilité réelle de notre vie privée sur des réseaux ouverts comme X. L'absence de mécanismes de responsabilité clairs soulève des questions difficiles : qui est responsable lorsque l'IA est utilisée de cette manière ? Quelles protections les plateformes devraient-elles appliquer ? Dans les communautés Web3 qui défendent la vie privée et la souveraineté des utilisateurs, ces enjeux résonnent différemment. Nous parlons de décentralisation et de contrôle utilisateur, mais à quoi cela sert-il si les gens ne peuvent pas exister en toute sécurité en ligne sans craindre que leur image soit exploitée ? Cette conversation est importante—pas seulement pour les victimes, mais pour tous ceux qui construisent ou participent à des espaces numériques.
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GateUser-a5fa8bd0
· Il y a 20h
ngl c'est ce bug que le Web3 ne peut pas corriger, même avec ses discours enflammés, la décentralisation ne peut pas sauver les personnes victimes de deepfake
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MeaninglessApe
· Il y a 20h
nah fr C'est ça qui est intéressant avec la décentralisation prônée par le Web3 : la confidentialité, confidentialité, confidentialité. Et dès que le deepfake apparaît, tout est foutu.
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MechanicalMartel
· Il y a 20h
ngl deepfake cette histoire est vraiment incroyable... On parlait de décentralisation, et finalement on se fait avoir
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PrivateKeyParanoia
· Il y a 20h
Nah, c'est vraiment n'importe quoi. On passe notre temps à vanter l'autonomie distribuée, et au final, les gens sont toujours fusionnés à la volée... Ce n'est pas une blague, si ?
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InscriptionGriller
· Il y a 20h
C'est ironique, Web3 ne cesse de vanter la souveraineté des utilisateurs, mais au final, la reconnaissance faciale ne tient même pas... En résumé, la compétition technologique est arrivée à son terme, personne ne peut la maîtriser.
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WhaleWatcher
· Il y a 20h
Honnêtement, les deepfakes sont vraiment absurdes, utilisant la vie privée des gens comme un jeu...
Web3 prône la décentralisation et la souveraineté des utilisateurs tous les jours, mais ils ne peuvent même pas garantir la sécurité personnelle de base ? Ce n'est pas une blague
Les plateformes doivent assumer leurs responsabilités, sinon tout cela n'est que du vent
Les dommages émotionnels causés par des images intimes générées par IA sans consentement deviennent de plus en plus difficiles à ignorer. Jess Davies et Daisy Dixon ont parlé ouvertement de leurs expériences face à du contenu sexuel deepfake créé et diffusé sans permission. C'est un rappel brutal de la puissance avec laquelle les outils d'IA peuvent être weaponisés—et de la fragilité réelle de notre vie privée sur des réseaux ouverts comme X. L'absence de mécanismes de responsabilité clairs soulève des questions difficiles : qui est responsable lorsque l'IA est utilisée de cette manière ? Quelles protections les plateformes devraient-elles appliquer ? Dans les communautés Web3 qui défendent la vie privée et la souveraineté des utilisateurs, ces enjeux résonnent différemment. Nous parlons de décentralisation et de contrôle utilisateur, mais à quoi cela sert-il si les gens ne peuvent pas exister en toute sécurité en ligne sans craindre que leur image soit exploitée ? Cette conversation est importante—pas seulement pour les victimes, mais pour tous ceux qui construisent ou participent à des espaces numériques.