Ce jour-là, au marché, j’ai entendu une conversation qui m’a profondément touché.
Un jeune homme demanda au vieux vendeur de légumes : “Ton commerce semble moyen, pourquoi venir tous les jours ? Tu pourrais rester à la maison à te reposer ?” Le vieux sourit et répondit : “Tu crois que je le fais pour gagner de l’argent ? Je suis en ‘couverture’ en fait. Tant que je suis dehors à vendre, ma belle-fille me ramène le déjeuner à midi, et ma vieille épouse prépare le dîner le soir.”
“Si je restais toute la journée à la maison, haha, la vie serait difficile. La belle-fille ne m’aime pas, elle trouve toujours quelque chose à redire ; ma femme est encore pire, elle peut me rabâcher toute la journée sans se lasser.” Tout en rangeant les feuilles de légumes, le vieux disait cela avec une sagesse pleine de vécu.
Ces paroles m’ont laissé perplexe. En y réfléchissant bien, ce que le vieux disait n’était pas une simple leçon de commerce, mais une philosophie de vie. Il a trouvé un équilibre subtil — maintenir la harmonie familiale par le biais de “travailler pour avoir quelque chose à faire”. Quand on a de la valeur, on est utile, la famille s’intéressera naturellement à vous ; mais quand on ne fait rien, qu’on reste à la maison, même les relations les plus proches peuvent se tendre.
C’est en réalité une forme de “sagesse dans la gestion familiale”. Le vieux ne disait pas directement que les relations familiales sont compliquées, mais il exprimait cela de la manière la plus simple — vivre ne consiste pas seulement à soi-même, mais à avoir de la valeur pour sa famille.
Aujourd’hui, beaucoup rêvent de prendre leur retraite à la maison, mais ils oublient la solitude que peut apporter l’oisiveté. Plutôt que d’attendre que la famille vienne vous accompagner, il vaut mieux d’abord se donner une valeur d’existence. Ainsi, la vieille épouse et la belle-fille penseront à vous et s’inquiéteront pour vous.
Le vieux, avec toute sa vie d’expérience, nous enseigne : la plus grande sagesse de la vie, c’est de toujours avoir quelque chose à faire, car c’est ainsi que l’on maintient l’attention de la famille et que l’on reste rempli intérieurement.
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La sagesse de "couverture" du vieux du marché : il faut avoir quelque chose à faire pour qu'on vous prête attention
Ce jour-là, au marché, j’ai entendu une conversation qui m’a profondément touché.
Un jeune homme demanda au vieux vendeur de légumes : “Ton commerce semble moyen, pourquoi venir tous les jours ? Tu pourrais rester à la maison à te reposer ?” Le vieux sourit et répondit : “Tu crois que je le fais pour gagner de l’argent ? Je suis en ‘couverture’ en fait. Tant que je suis dehors à vendre, ma belle-fille me ramène le déjeuner à midi, et ma vieille épouse prépare le dîner le soir.”
“Si je restais toute la journée à la maison, haha, la vie serait difficile. La belle-fille ne m’aime pas, elle trouve toujours quelque chose à redire ; ma femme est encore pire, elle peut me rabâcher toute la journée sans se lasser.” Tout en rangeant les feuilles de légumes, le vieux disait cela avec une sagesse pleine de vécu.
Ces paroles m’ont laissé perplexe. En y réfléchissant bien, ce que le vieux disait n’était pas une simple leçon de commerce, mais une philosophie de vie. Il a trouvé un équilibre subtil — maintenir la harmonie familiale par le biais de “travailler pour avoir quelque chose à faire”. Quand on a de la valeur, on est utile, la famille s’intéressera naturellement à vous ; mais quand on ne fait rien, qu’on reste à la maison, même les relations les plus proches peuvent se tendre.
C’est en réalité une forme de “sagesse dans la gestion familiale”. Le vieux ne disait pas directement que les relations familiales sont compliquées, mais il exprimait cela de la manière la plus simple — vivre ne consiste pas seulement à soi-même, mais à avoir de la valeur pour sa famille.
Aujourd’hui, beaucoup rêvent de prendre leur retraite à la maison, mais ils oublient la solitude que peut apporter l’oisiveté. Plutôt que d’attendre que la famille vienne vous accompagner, il vaut mieux d’abord se donner une valeur d’existence. Ainsi, la vieille épouse et la belle-fille penseront à vous et s’inquiéteront pour vous.
Le vieux, avec toute sa vie d’expérience, nous enseigne : la plus grande sagesse de la vie, c’est de toujours avoir quelque chose à faire, car c’est ainsi que l’on maintient l’attention de la famille et que l’on reste rempli intérieurement.