Un officiel iranien propose des conditions pour l'ouverture du détroit d'Hormuz : d'abord compenser les pertes de guerre iraniennes avec des taxes sur les navires passants.

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Actualités de Mars Finance : le 5 avril, selon le China Central Television News, le vice-directeur des affaires de presse et de communication au sein du palais présidentiel iranien, Mehdi Tabatabaei, s’est exprimé de manière ferme au sujet de la situation régionale et des questions relatives à la navigation dans le détroit d’Ormuz le 5 avril. Sur les réseaux sociaux, Tabatabaei a violemment critiqué le président américain Trump et ses politiques, l’accusant de recourir à des insultes sous l’effet de « désespoir et de colère », et a déclaré que ses actes désespérés déclencheraient une guerre totale dans la région. Concernant le contrôle du détroit d’Ormuz, Tabatabaei a proposé que le détroit d’Ormuz ne serait complètement rouvert qu’après la mise en place d’un nouveau système juridique et l’utilisation des recettes des anciens droits de passage des navires pour compenser toutes les pertes subies par l’Iran lors des guerres passées. En outre, selon CNN, des détails concernant les « options possibles » discutées entre le Sultanat d’Oman et l’Iran pour relancer le droit de passage dans le détroit d’Ormuz sont en train d’émerger. Une source omanaise affirme que les négociations correspondantes durent depuis environ deux semaines et que l’objectif est d’élaborer un « accord de passage sécurisé » afin de rétablir la navigation du transport maritime commercial. Ce plan exigera que des navires de transport de pétrole et de gaz passant par Ormuz enregistrent leur identité auprès de l’Iran et qu’ils acceptent de naviguer sous le pavillon d’un État non hostile. Cela signifie en pratique reconnaître la juridiction iranienne sur cette voie navigable stratégique. Ces propositions sont considérées comme l’un des derniers efforts du sultanat d’Oman, riche en ressources énergétiques, pour éviter une escalade supplémentaire du conflit. Oman avait auparavant joué un rôle de médiation entre Washington et Téhéran. Mais la source indique qu’en conditions de guerre, faire avancer cet accord « est extrêmement difficile », et ajoute que la meilleure solution demeure un cessez-le-feu immédiat. Selon PolyBeats, d’après le suivi du marché prédictif Polymarket, la probabilité que « le détroit d’Ormuz rouvre à la navigation ce mois-ci » est actuellement aussi basse que 12 %.

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