Chevron continue à tenir ses promesses en matière de dividendes. La société pétrolière a récemment augmenté son paiement annuel de 4 %, marquant ainsi sa 39e année consécutive d’augmentation des dividendes. Cette dernière hausse porte le rendement de distribution à près de 4 % — bien au-dessus de la moyenne du marché plus large de 1,1 %. Ce qui rend cette performance impressionnante, ce n’est pas seulement la régularité ; c’est aussi la capacité financière de Chevron à soutenir et accélérer cette trajectoire de croissance.
La performance opérationnelle de l’entreprise en 2025 montre pourquoi ce dividende semble si sécurisé. Chevron a finalisé son acquisition transformative de Hess, lancé plusieurs grands projets de production, et s’est étendue dans des secteurs de croissance émergents. Ces mouvements ont permis d’atteindre une production record de 3,7 millions de barils équivalent pétrole par jour, contre 3,3 millions en 2024. Malgré des prix des matières premières plus faibles (69 dollars par baril en moyenne l’année dernière contre 81 en 2024), Chevron a généré 33,9 milliards de dollars de flux de trésorerie d’exploitation — en hausse par rapport à 31,5 milliards l’année précédente.
En résumé : Chevron a produit 20,1 milliards de dollars de flux de trésorerie disponible après dépenses d’investissement. Cela dépasse largement les 12,8 milliards de dollars versés en dividendes. En incluant les rachats d’actions et le financement de l’acquisition Hess, la société a retourné 27,1 milliards de dollars aux actionnaires tout en maintenant un ratio d’endettement conservateur de 1,0x sur son bilan.
Une croissance de la production sur une décennie alimente des paiements croissants
L’opération Hess représente un tournant pour l’histoire des dividendes de Chevron. L’acquisition offre une visibilité importante sur la production jusqu’aux années 2030 grâce à plusieurs projets offshore en Guyana actuellement en construction. La société a mis en service le projet Yellowtail l’année dernière et a obtenu l’approbation finale pour le développement Hammerhead, qui devrait commencer à produire en 2029.
Au-delà du Guyana, Chevron a réalisé des progrès significatifs sur l’expansion du gaz Leviathan en Israël, a terminé plusieurs découvertes offshore et terrestres, et a obtenu de nouvelles licences d’exploration dans des régions à fort potentiel. Ces initiatives offrent plusieurs années de potentiel pour l’expansion de la production.
La composition de la production est également importante. Étant donné qu’une grande partie de la croissance provient de projets à marges plus élevées, Chevron peut générer un flux de trésorerie disponible supplémentaire avec des retours favorables — lui donnant une marge supplémentaire pour continuer à augmenter ses dividendes, même si les prix des matières premières fluctuent.
Une expansion stratégique qui garantit une génération de trésorerie à long terme
La direction a aussi pivoté pour capter la croissance au-delà du pétrole et du gaz traditionnels. La société a mis en service son unité de production de diesel renouvelable à Geismar, est entrée dans le secteur du lithium aux États-Unis par l’acquisition de terrains, et a annoncé sa participation à des solutions énergétiques pour centres de données. Ces mouvements de diversification réduisent le risque de concentration et positionnent Chevron pour bénéficier des tendances de transition énergétique.
La société prévoit une croissance du flux de trésorerie disponible de plus de 10 % par an jusqu’en 2030. Cette trajectoire laisse une marge importante pour continuer à augmenter les dividendes tout en finançant des investissements stratégiques et en rachetant des actions.
La formule derrière une croissance durable des dividendes
La durabilité des dividendes de Chevron repose sur une équation simple : une croissance du flux de trésorerie opérationnel, une allocation disciplinée du capital, et des actifs stratégiques générant des retours additionnels. Avec une production en expansion, des marges soutenues par une économie de projet avantageuse, et une capacité de bilan préservée, l’entreprise dispose de plusieurs leviers pour soutenir une augmentation continue des dividendes.
Ce record de 39 ans reflète plus qu’une simple cohérence historique — il témoigne de la confiance de la direction dans le modèle économique et de son engagement envers les actionnaires. Pour les investisseurs axés sur le revenu, recherchant une distribution en croissance soutenue par une véritable génération de cash, le bilan et les perspectives de Chevron méritent d’être considérés.
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Chevron a augmenté son dividende pendant 39 années consécutives — voici pourquoi elle peut continuer
Chevron continue à tenir ses promesses en matière de dividendes. La société pétrolière a récemment augmenté son paiement annuel de 4 %, marquant ainsi sa 39e année consécutive d’augmentation des dividendes. Cette dernière hausse porte le rendement de distribution à près de 4 % — bien au-dessus de la moyenne du marché plus large de 1,1 %. Ce qui rend cette performance impressionnante, ce n’est pas seulement la régularité ; c’est aussi la capacité financière de Chevron à soutenir et accélérer cette trajectoire de croissance.
La performance opérationnelle de l’entreprise en 2025 montre pourquoi ce dividende semble si sécurisé. Chevron a finalisé son acquisition transformative de Hess, lancé plusieurs grands projets de production, et s’est étendue dans des secteurs de croissance émergents. Ces mouvements ont permis d’atteindre une production record de 3,7 millions de barils équivalent pétrole par jour, contre 3,3 millions en 2024. Malgré des prix des matières premières plus faibles (69 dollars par baril en moyenne l’année dernière contre 81 en 2024), Chevron a généré 33,9 milliards de dollars de flux de trésorerie d’exploitation — en hausse par rapport à 31,5 milliards l’année précédente.
En résumé : Chevron a produit 20,1 milliards de dollars de flux de trésorerie disponible après dépenses d’investissement. Cela dépasse largement les 12,8 milliards de dollars versés en dividendes. En incluant les rachats d’actions et le financement de l’acquisition Hess, la société a retourné 27,1 milliards de dollars aux actionnaires tout en maintenant un ratio d’endettement conservateur de 1,0x sur son bilan.
Une croissance de la production sur une décennie alimente des paiements croissants
L’opération Hess représente un tournant pour l’histoire des dividendes de Chevron. L’acquisition offre une visibilité importante sur la production jusqu’aux années 2030 grâce à plusieurs projets offshore en Guyana actuellement en construction. La société a mis en service le projet Yellowtail l’année dernière et a obtenu l’approbation finale pour le développement Hammerhead, qui devrait commencer à produire en 2029.
Au-delà du Guyana, Chevron a réalisé des progrès significatifs sur l’expansion du gaz Leviathan en Israël, a terminé plusieurs découvertes offshore et terrestres, et a obtenu de nouvelles licences d’exploration dans des régions à fort potentiel. Ces initiatives offrent plusieurs années de potentiel pour l’expansion de la production.
La composition de la production est également importante. Étant donné qu’une grande partie de la croissance provient de projets à marges plus élevées, Chevron peut générer un flux de trésorerie disponible supplémentaire avec des retours favorables — lui donnant une marge supplémentaire pour continuer à augmenter ses dividendes, même si les prix des matières premières fluctuent.
Une expansion stratégique qui garantit une génération de trésorerie à long terme
La direction a aussi pivoté pour capter la croissance au-delà du pétrole et du gaz traditionnels. La société a mis en service son unité de production de diesel renouvelable à Geismar, est entrée dans le secteur du lithium aux États-Unis par l’acquisition de terrains, et a annoncé sa participation à des solutions énergétiques pour centres de données. Ces mouvements de diversification réduisent le risque de concentration et positionnent Chevron pour bénéficier des tendances de transition énergétique.
La société prévoit une croissance du flux de trésorerie disponible de plus de 10 % par an jusqu’en 2030. Cette trajectoire laisse une marge importante pour continuer à augmenter les dividendes tout en finançant des investissements stratégiques et en rachetant des actions.
La formule derrière une croissance durable des dividendes
La durabilité des dividendes de Chevron repose sur une équation simple : une croissance du flux de trésorerie opérationnel, une allocation disciplinée du capital, et des actifs stratégiques générant des retours additionnels. Avec une production en expansion, des marges soutenues par une économie de projet avantageuse, et une capacité de bilan préservée, l’entreprise dispose de plusieurs leviers pour soutenir une augmentation continue des dividendes.
Ce record de 39 ans reflète plus qu’une simple cohérence historique — il témoigne de la confiance de la direction dans le modèle économique et de son engagement envers les actionnaires. Pour les investisseurs axés sur le revenu, recherchant une distribution en croissance soutenue par une véritable génération de cash, le bilan et les perspectives de Chevron méritent d’être considérés.