#2月Web3节点 L’ère de la « jungle » de Web3 touche à sa fin, remplacée par une redistribution mondiale massive des « territoires réglementaires ».
L’interdiction conjointe publiée par huit départements en Chine peut sembler une répétition, mais en réalité, elle envoie un signal très fort — elle verrouille complètement l’espace pour la stabilité du yuan numérique et la tokenisation des actifs du monde réel (RWA) en Chine. La logique derrière cela est que les autorités de régulation ont percé à jour le risque de fuite de capitaux transfrontaliers caché derrière les RWA. Alors que tout le monde discute encore de la façon dont la tokenisation des bons du Trésor américain pourrait transformer la finance, la Chine a déjà clairement défini ses limites : ce qui est sur la chaîne doit rester sur la chaîne, et ce qui est domestique doit relever de la régulation. Cela coupe non seulement la voie aux spéculateurs, mais oblige aussi les équipes qui souhaitent faire des RWA « conformes » à chercher des solutions offshore plus radicales, en dehors de Singapour ou Hong Kong.
Ce qui est intéressant, c’est que l’attitude des États-Unis est tout aussi intrigante. La déclaration du nouveau secrétaire au Trésor, Bessent, « Si tu ne veux pas obéir, va à El Salvador », peut sembler une blague, mais en réalité, c’est une mise en garde contre Wall Street. Le message derrière est que les États-Unis ne se contentent plus de simples répressions, ils veulent établir un ordre cryptographique « America First ». On peut jouer aux États-Unis, mais il faut payer des impôts, s’identifier, et respecter les règles. Cette logique autoritaire du « ceux qui me suivent prospèrent, ceux qui s’y opposent vont à El Salvador » force des acteurs comme Galaxy Digital, un géant historique, à racheter massivement leurs actions pour contrer la panique du marché causée par les fluctuations politiques. Par ailleurs, des entreprises de conformité comme TRM Labs, qui fournissent des outils aux régulateurs, voient leur valorisation grimper en flèche dans cet environnement de forte pression, devenant des cibles privilégiées pour le capital.
Les véritables enjeux se jouent en réalité dans les mouvements d’Ondo Finance et Tether. Alors que tout le monde s’embrouille encore sur les lignes rouges de la régulation, ces deux entreprises sont déjà en train de reconstruire la base financière sur la blockchain. Ondo veut devenir le principal courtier (Prime Brokerage) sur la chaîne, c’est-à-dire transformer les bons du Trésor tokenisés de « actifs statiques » en « leviers dynamiques ». Désormais, les institutions n’auront plus besoin de vendre leurs bons, elles pourront ouvrir des contrats perpétuels directement sur la blockchain. De son côté, Tether achète des actifs en or pour renforcer la stabilité de sa monnaie stable. Ces deux initiatives construisent en réalité un système financier parallèle, déconnecté du système bancaire traditionnel, mais parfaitement adapté aux besoins des institutions. Cela explique pourquoi la plus grande banque russe, Sberbank, ose aujourd’hui lancer des prêts garantis par cryptomonnaie. Pour ces acteurs en marge de la géopolitique, la cryptomonnaie n’est plus une expérience, mais un outil de survie.
De même, la fuite collective de sociétés minières comme Bitfarms vers l’IA, pour exploiter la puissance de calcul, marque une transformation profonde dans la logique commerciale du secteur : l’avenir du minage repose sur l’électricité et la conformité, tandis que la puissance de calcul IA est la seule voie pour continuer à valoriser ces actifs électriques sur le Nasdaq.
Quant à la chute du projet WLFI lié à Trump, elle sonne comme un avertissement pour tous les « investisseurs en jeux politiques » : lorsque la narration politique devient profonde, les promesses orales d’autrefois deviennent vaines face à la pression financière. Le marché ne croit plus à la « politique correcte » ; il regarde qui peut faire preuve de créativité avec la liquidité, qui peut ancrer ses actifs solidement comme Tether, et qui peut bâtir de véritables forteresses financières dans les fissures réglementaires.
L’avenir de Web3 ne sera plus une utopie pour les geeks, mais un jeu de pouvoir très concret impliquant États souverains, géants financiers et licornes de la conformité, dans une compétition extrêmement réaliste.
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playerYU
· Il y a 7h
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#2月Web3节点 L’ère de la « jungle » de Web3 touche à sa fin, remplacée par une redistribution mondiale massive des « territoires réglementaires ».
L’interdiction conjointe publiée par huit départements en Chine peut sembler une répétition, mais en réalité, elle envoie un signal très fort — elle verrouille complètement l’espace pour la stabilité du yuan numérique et la tokenisation des actifs du monde réel (RWA) en Chine. La logique derrière cela est que les autorités de régulation ont percé à jour le risque de fuite de capitaux transfrontaliers caché derrière les RWA. Alors que tout le monde discute encore de la façon dont la tokenisation des bons du Trésor américain pourrait transformer la finance, la Chine a déjà clairement défini ses limites : ce qui est sur la chaîne doit rester sur la chaîne, et ce qui est domestique doit relever de la régulation. Cela coupe non seulement la voie aux spéculateurs, mais oblige aussi les équipes qui souhaitent faire des RWA « conformes » à chercher des solutions offshore plus radicales, en dehors de Singapour ou Hong Kong.
Ce qui est intéressant, c’est que l’attitude des États-Unis est tout aussi intrigante. La déclaration du nouveau secrétaire au Trésor, Bessent, « Si tu ne veux pas obéir, va à El Salvador », peut sembler une blague, mais en réalité, c’est une mise en garde contre Wall Street. Le message derrière est que les États-Unis ne se contentent plus de simples répressions, ils veulent établir un ordre cryptographique « America First ». On peut jouer aux États-Unis, mais il faut payer des impôts, s’identifier, et respecter les règles. Cette logique autoritaire du « ceux qui me suivent prospèrent, ceux qui s’y opposent vont à El Salvador » force des acteurs comme Galaxy Digital, un géant historique, à racheter massivement leurs actions pour contrer la panique du marché causée par les fluctuations politiques. Par ailleurs, des entreprises de conformité comme TRM Labs, qui fournissent des outils aux régulateurs, voient leur valorisation grimper en flèche dans cet environnement de forte pression, devenant des cibles privilégiées pour le capital.
Les véritables enjeux se jouent en réalité dans les mouvements d’Ondo Finance et Tether. Alors que tout le monde s’embrouille encore sur les lignes rouges de la régulation, ces deux entreprises sont déjà en train de reconstruire la base financière sur la blockchain. Ondo veut devenir le principal courtier (Prime Brokerage) sur la chaîne, c’est-à-dire transformer les bons du Trésor tokenisés de « actifs statiques » en « leviers dynamiques ». Désormais, les institutions n’auront plus besoin de vendre leurs bons, elles pourront ouvrir des contrats perpétuels directement sur la blockchain. De son côté, Tether achète des actifs en or pour renforcer la stabilité de sa monnaie stable. Ces deux initiatives construisent en réalité un système financier parallèle, déconnecté du système bancaire traditionnel, mais parfaitement adapté aux besoins des institutions. Cela explique pourquoi la plus grande banque russe, Sberbank, ose aujourd’hui lancer des prêts garantis par cryptomonnaie. Pour ces acteurs en marge de la géopolitique, la cryptomonnaie n’est plus une expérience, mais un outil de survie.
De même, la fuite collective de sociétés minières comme Bitfarms vers l’IA, pour exploiter la puissance de calcul, marque une transformation profonde dans la logique commerciale du secteur : l’avenir du minage repose sur l’électricité et la conformité, tandis que la puissance de calcul IA est la seule voie pour continuer à valoriser ces actifs électriques sur le Nasdaq.
Quant à la chute du projet WLFI lié à Trump, elle sonne comme un avertissement pour tous les « investisseurs en jeux politiques » : lorsque la narration politique devient profonde, les promesses orales d’autrefois deviennent vaines face à la pression financière. Le marché ne croit plus à la « politique correcte » ; il regarde qui peut faire preuve de créativité avec la liquidité, qui peut ancrer ses actifs solidement comme Tether, et qui peut bâtir de véritables forteresses financières dans les fissures réglementaires.
L’avenir de Web3 ne sera plus une utopie pour les geeks, mais un jeu de pouvoir très concret impliquant États souverains, géants financiers et licornes de la conformité, dans une compétition extrêmement réaliste.