La prochaine réunion de la Réserve fédérale révèle un comité profondément divisé sur la politique des taux d’intérêt, le résultat pouvant potentiellement dépendre du Gouverneur Cook — un développement qui comporte d’importantes implications politiques et économiques. Selon une analyse d’experts institutionnels, la dynamique de vote présente un scénario inattendu où les intérêts de la direction pourraient diverger fortement du sentiment général du comité.
Les chiffres du vote racontent une histoire convaincante. Si le président Powell, le vice-président Jefferson et le président de la Fed de New York, Williams, avancent avec une réduction des taux, ils obtiendraient le soutien des trois membres du conseil nommés par Trump, totalisant six voix. Pourtant, une majorité nécessite sept voix, ce qui leur laisse un vote de retard. Cet écart devient critique lorsqu’on examine l’opposition : quatre présidents de banques régionales de la Réserve, Goolsbee, Collins, Musalem et Schmid, ont tous exprimé leur scepticisme quant à une baisse des taux dans l’environnement actuel.
Face à cet arithmétique, le chemin de Powell vers la victoire se réduit considérablement. Un gouverneur nommé par Biden, Barr, est devenu visiblement préoccupé par les pressions inflationnistes et devrait s’opposer à toute baisse à court terme. Il ne reste donc que Cook comme voix décisive que la direction de la Fed aurait besoin d’obtenir pour sécuriser le septième vote crucial.
Cook présente un calcul complexe pour la coalition de Powell. Son attention sur la santé du marché du travail a toujours été évidente, mais elle a stratégiquement retenu ses commentaires publics sur la prochaine décision du comité. Cette ambiguïté amplifie l’importance de sa position. Ajoutant une autre couche à ce calcul politique : la Cour suprême doit entendre les arguments le 21 janvier concernant la tentative de Trump de destituer Cook de son poste — une bataille initiée par l’ancien président l’automne dernier.
La convergence de ces facteurs crée un moment clé pour la politique de la Fed et l’économie dans son ensemble. La position finale de Cook déterminera non seulement la direction des taux d’intérêt, mais aussi la capacité du comité à maintenir son indépendance face à la pression extérieure.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
La décision de la Réserve fédérale en décembre dépend du vote de Cook alors que le consensus sur une baisse des taux se fissure
La prochaine réunion de la Réserve fédérale révèle un comité profondément divisé sur la politique des taux d’intérêt, le résultat pouvant potentiellement dépendre du Gouverneur Cook — un développement qui comporte d’importantes implications politiques et économiques. Selon une analyse d’experts institutionnels, la dynamique de vote présente un scénario inattendu où les intérêts de la direction pourraient diverger fortement du sentiment général du comité.
Les chiffres du vote racontent une histoire convaincante. Si le président Powell, le vice-président Jefferson et le président de la Fed de New York, Williams, avancent avec une réduction des taux, ils obtiendraient le soutien des trois membres du conseil nommés par Trump, totalisant six voix. Pourtant, une majorité nécessite sept voix, ce qui leur laisse un vote de retard. Cet écart devient critique lorsqu’on examine l’opposition : quatre présidents de banques régionales de la Réserve, Goolsbee, Collins, Musalem et Schmid, ont tous exprimé leur scepticisme quant à une baisse des taux dans l’environnement actuel.
Face à cet arithmétique, le chemin de Powell vers la victoire se réduit considérablement. Un gouverneur nommé par Biden, Barr, est devenu visiblement préoccupé par les pressions inflationnistes et devrait s’opposer à toute baisse à court terme. Il ne reste donc que Cook comme voix décisive que la direction de la Fed aurait besoin d’obtenir pour sécuriser le septième vote crucial.
Cook présente un calcul complexe pour la coalition de Powell. Son attention sur la santé du marché du travail a toujours été évidente, mais elle a stratégiquement retenu ses commentaires publics sur la prochaine décision du comité. Cette ambiguïté amplifie l’importance de sa position. Ajoutant une autre couche à ce calcul politique : la Cour suprême doit entendre les arguments le 21 janvier concernant la tentative de Trump de destituer Cook de son poste — une bataille initiée par l’ancien président l’automne dernier.
La convergence de ces facteurs crée un moment clé pour la politique de la Fed et l’économie dans son ensemble. La position finale de Cook déterminera non seulement la direction des taux d’intérêt, mais aussi la capacité du comité à maintenir son indépendance face à la pression extérieure.