#美国非农就业数据未达市场预期 La régulation financière de Dubaï frappe fort à nouveau
L’Autorité de régulation des services financiers du Dubai International Financial Centre (DIFC) a récemment annoncé une mise à jour du cadre réglementaire, interdisant totalement dans la région toutes les activités liées aux monnaies privées — transactions, promotion, dérivés, tout est dans la zone interdite. Des cryptomonnaies privées telles que XMR ont été ajoutées à la liste des actifs restreints.
La raison officielle est très claire : la technologie d’anonymat des monnaies privées est intrinsèquement incompatible avec les systèmes de lutte contre le blanchiment d’argent et de conformité aux sanctions internationales, ne pouvant pas répondre aux exigences fondamentales de la régulation financière moderne.
Il est également important de noter que la nouvelle réglementation introduit une classification plus stricte pour les stablecoins. Seuls les "jetons adossés à une monnaie légale" soutenus par une véritable monnaie fiat ou des actifs liquides de qualité sont reconnus, tandis que ceux maintenus par des mécanismes algorithmiques sont classés parmi les actifs cryptographiques ordinaires et soumis à une régulation — ce qui signifie que l’espace de survie des stablecoins algorithmiques est encore réduit.
Du point de vue du marché, les monnaies privées subissent une pression à court terme dans un contexte de resserrement réglementaire. Pour des actifs comme XMR, le niveau de support clé se situe autour de 560, et toute cassure à la baisse nécessitera une surveillance étroite des évolutions réglementaires à venir.
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#美国非农就业数据未达市场预期 La régulation financière de Dubaï frappe fort à nouveau
L’Autorité de régulation des services financiers du Dubai International Financial Centre (DIFC) a récemment annoncé une mise à jour du cadre réglementaire, interdisant totalement dans la région toutes les activités liées aux monnaies privées — transactions, promotion, dérivés, tout est dans la zone interdite. Des cryptomonnaies privées telles que XMR ont été ajoutées à la liste des actifs restreints.
La raison officielle est très claire : la technologie d’anonymat des monnaies privées est intrinsèquement incompatible avec les systèmes de lutte contre le blanchiment d’argent et de conformité aux sanctions internationales, ne pouvant pas répondre aux exigences fondamentales de la régulation financière moderne.
Il est également important de noter que la nouvelle réglementation introduit une classification plus stricte pour les stablecoins. Seuls les "jetons adossés à une monnaie légale" soutenus par une véritable monnaie fiat ou des actifs liquides de qualité sont reconnus, tandis que ceux maintenus par des mécanismes algorithmiques sont classés parmi les actifs cryptographiques ordinaires et soumis à une régulation — ce qui signifie que l’espace de survie des stablecoins algorithmiques est encore réduit.
Du point de vue du marché, les monnaies privées subissent une pression à court terme dans un contexte de resserrement réglementaire. Pour des actifs comme XMR, le niveau de support clé se situe autour de 560, et toute cassure à la baisse nécessitera une surveillance étroite des évolutions réglementaires à venir.