Source : CryptoNewsNet
Titre Original : Dubai Privacy Token Ban : DIFC Enforce une répression réglementaire globale
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L’Autorité des Services Financiers de Dubai (DFSA) a instauré une interdiction complète des tokens de confidentialité dans le Dubai International Financial Centre (DIFC). Cette décision historique remodèle fondamentalement l’approche de l’émirat en matière de réglementation des cryptomonnaies et répond directement aux préoccupations croissantes concernant les risques liés à la lutte contre le blanchiment d’argent (AML) et la conformité aux sanctions. Les nouvelles règles, en vigueur immédiatement, interdisent une large gamme d’activités impliquant ces actifs numériques spécifiques.
Comprendre l’interdiction des tokens de confidentialité à Dubai
Le nouveau cadre réglementaire de la DFSA interdit explicitement plusieurs activités financières clés liées aux cryptomonnaies axées sur la confidentialité. Plus précisément, l’interdiction couvre le trading, la promotion et la gestion de fonds de ces actifs. De plus, elle interdit la création de dérivés liés à ceux-ci. Cette action décisive constitue un élément essentiel d’une refonte plus large du régime réglementaire des actifs virtuels à Dubai. L’autorité concentre désormais ses efforts sur la supervision de la conformité des entreprises avec les normes internationales, plutôt que sur l’approbation de tokens individuels.
Dans le cadre du système révisé, les entreprises financières individuelles sont responsables de leur propre diligence raisonnable concernant les tokens. Elles doivent s’assurer que toute cryptomonnaie qu’elles manipulent respecte les exigences strictes de la DFSA. Par ailleurs, l’organisme de réglementation a considérablement renforcé sa définition et ses règles concernant les stablecoins. Cette double approche vise à créer un écosystème d’actifs numériques plus robuste et transparent au sein du DIFC, un centre financier mondial majeur.
Le contexte mondial de la régulation des cryptos
La décision décisive de Dubai s’aligne sur une tendance internationale croissante où les régulateurs doivent faire face aux défis posés par les technologies axées sur la confidentialité. Par exemple, des juridictions comme le Japon et la Corée du Sud ont déjà mis en œuvre des restrictions similaires. La réglementation des Marchés des Crypto-actifs (MiCA) de l’Union Européenne impose également des exigences strictes de transparence qui marginalisent efficacement les pièces anonymes. Ce resserrement réglementaire mondial présente un dilemme complexe, équilibrant innovation et intégrité financière.
Le tableau suivant compare les positions réglementaires récentes concernant les tokens de confidentialité dans les principaux centres financiers :
Juridiction
Position Réglementaire
Raison Principale
Dubai (DIFC)
Interdiction Totale
Conformité AML/CFT et Sanctions
Union Européenne
Restrictions Strictes sous MiCA
Transparence Financière et Protection du Consommateur
Japon
Interdiction des Listages en Bourse
Prévention du Financement Illicite
Suisse
Évaluation au Cas par Cas
Équilibrer Innovation et Conformité
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Interdiction du Privacy Token à Dubaï : le DIFC impose une répression réglementaire massive
Source : CryptoNewsNet Titre Original : Dubai Privacy Token Ban : DIFC Enforce une répression réglementaire globale Lien Original : L’Autorité des Services Financiers de Dubai (DFSA) a instauré une interdiction complète des tokens de confidentialité dans le Dubai International Financial Centre (DIFC). Cette décision historique remodèle fondamentalement l’approche de l’émirat en matière de réglementation des cryptomonnaies et répond directement aux préoccupations croissantes concernant les risques liés à la lutte contre le blanchiment d’argent (AML) et la conformité aux sanctions. Les nouvelles règles, en vigueur immédiatement, interdisent une large gamme d’activités impliquant ces actifs numériques spécifiques.
Comprendre l’interdiction des tokens de confidentialité à Dubai
Le nouveau cadre réglementaire de la DFSA interdit explicitement plusieurs activités financières clés liées aux cryptomonnaies axées sur la confidentialité. Plus précisément, l’interdiction couvre le trading, la promotion et la gestion de fonds de ces actifs. De plus, elle interdit la création de dérivés liés à ceux-ci. Cette action décisive constitue un élément essentiel d’une refonte plus large du régime réglementaire des actifs virtuels à Dubai. L’autorité concentre désormais ses efforts sur la supervision de la conformité des entreprises avec les normes internationales, plutôt que sur l’approbation de tokens individuels.
Dans le cadre du système révisé, les entreprises financières individuelles sont responsables de leur propre diligence raisonnable concernant les tokens. Elles doivent s’assurer que toute cryptomonnaie qu’elles manipulent respecte les exigences strictes de la DFSA. Par ailleurs, l’organisme de réglementation a considérablement renforcé sa définition et ses règles concernant les stablecoins. Cette double approche vise à créer un écosystème d’actifs numériques plus robuste et transparent au sein du DIFC, un centre financier mondial majeur.
Le contexte mondial de la régulation des cryptos
La décision décisive de Dubai s’aligne sur une tendance internationale croissante où les régulateurs doivent faire face aux défis posés par les technologies axées sur la confidentialité. Par exemple, des juridictions comme le Japon et la Corée du Sud ont déjà mis en œuvre des restrictions similaires. La réglementation des Marchés des Crypto-actifs (MiCA) de l’Union Européenne impose également des exigences strictes de transparence qui marginalisent efficacement les pièces anonymes. Ce resserrement réglementaire mondial présente un dilemme complexe, équilibrant innovation et intégrité financière.
Le tableau suivant compare les positions réglementaires récentes concernant les tokens de confidentialité dans les principaux centres financiers :