#稳定币市场发展 En voyant que la Banque centrale de Russie prévoit de mettre en place de nouvelles règles sur la cryptographie d'ici 2026, ma première réaction a été : la logique derrière tout cela est vraiment intrigante.
Ils ont clairement dit que les monnaies numériques et les stablecoins ne peuvent être achetés ou vendus qu'à des fins commerciales, et ne peuvent pas être utilisés pour les paiements domestiques — ce qui en fait une démarcation. Apparentement ouvert, en réalité contrôlant les risques. Ayant déjà trébuché dans ce marché, j'ai vu combien de projets se sont fait vampiriser sous le slogan de "révolutionner le paiement", pour finir par laisser les investisseurs perdre tout leur capital. La démarche de la Russie peut sembler conservatrice, mais au moins elle est honnête — ils n'ont pas promis que les stablecoins seraient magiques, mais ont plutôt mis en garde contre leur volatilité et les risques de sanctions.
L’essentiel est cette phrase : "Ces actifs ne sont ni émis ni garantis par aucune juridiction" — c’est la vérité. Beaucoup de gens se font berner en entrant sur le marché en entendant parler de "la prochaine génération de monnaie" ou "des actifs révolutionnaires", sans que personne ne leur explique que, fondamentalement, personne ne garantit ces choses. La Banque centrale de Russie a au moins été claire dès le départ.
Pour ceux qui envisagent d’entrer sur le marché, ce cadre peut servir de référence : une attitude vraiment prudente consiste à considérer les actifs cryptographiques comme des actifs à haut risque, et non comme une alternative. Le développement du marché des stablecoins nécessite de telles restrictions, sinon ce sera encore une fête pour couper les cheveux en quatre. Ceux qui durent dans le temps ne se précipitent jamais simplement parce que la politique est "amicale". Au contraire, plus la réglementation comporte des avertissements clairs sur les risques, plus elle est sécurisante.
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#稳定币市场发展 En voyant que la Banque centrale de Russie prévoit de mettre en place de nouvelles règles sur la cryptographie d'ici 2026, ma première réaction a été : la logique derrière tout cela est vraiment intrigante.
Ils ont clairement dit que les monnaies numériques et les stablecoins ne peuvent être achetés ou vendus qu'à des fins commerciales, et ne peuvent pas être utilisés pour les paiements domestiques — ce qui en fait une démarcation. Apparentement ouvert, en réalité contrôlant les risques. Ayant déjà trébuché dans ce marché, j'ai vu combien de projets se sont fait vampiriser sous le slogan de "révolutionner le paiement", pour finir par laisser les investisseurs perdre tout leur capital. La démarche de la Russie peut sembler conservatrice, mais au moins elle est honnête — ils n'ont pas promis que les stablecoins seraient magiques, mais ont plutôt mis en garde contre leur volatilité et les risques de sanctions.
L’essentiel est cette phrase : "Ces actifs ne sont ni émis ni garantis par aucune juridiction" — c’est la vérité. Beaucoup de gens se font berner en entrant sur le marché en entendant parler de "la prochaine génération de monnaie" ou "des actifs révolutionnaires", sans que personne ne leur explique que, fondamentalement, personne ne garantit ces choses. La Banque centrale de Russie a au moins été claire dès le départ.
Pour ceux qui envisagent d’entrer sur le marché, ce cadre peut servir de référence : une attitude vraiment prudente consiste à considérer les actifs cryptographiques comme des actifs à haut risque, et non comme une alternative. Le développement du marché des stablecoins nécessite de telles restrictions, sinon ce sera encore une fête pour couper les cheveux en quatre. Ceux qui durent dans le temps ne se précipitent jamais simplement parce que la politique est "amicale". Au contraire, plus la réglementation comporte des avertissements clairs sur les risques, plus elle est sécurisante.