L’investissement est en réalité un jeu où, si l’on se trompe, la perte peut atteindre le capital total, tandis que si l’on a raison, le rendement est limité.
Ainsi, le cœur de l’investissement consiste à déterminer la marge de sécurité, à protéger son capital contre les pertes.
Le trading, quant à lui, vise un rendement attendu élevé, avec pour principal objectif la croissance potentielle, tandis que les pertes à la baisse peuvent être limitées en fixant des stops stricts.
En tant qu’investisseur non professionnel avec des capacités limitées et un désavantage évident par rapport aux institutions en termes d’informations, il est essentiel d’établir un système personnel pour survivre à long terme sur le marché et réaliser certains gains.
Beaucoup de gens, en entendant parler de système, pensent immédiatement à une arnaque.
En effet, la majorité des discours sur les systèmes sur le marché sont des escroqueries, j’en ai moi-même été victime, ayant perdu des frais de formation.
Mais un système n’est qu’un terme, il n’a pas intrinsèquement de connotation malveillante.
Un système est un ensemble de règles pour la sélection des actions et le trading.
Si ceux qui parlent beaucoup de systèmes n’ont pas de règles claires et opérationnelles pour la sélection et le trading, et insistent plutôt sur le ressenti et l’art, ils peuvent être considérés comme des escrocs.
Puisqu’il s’agit de règles, elles évoluent forcément avec la progression de la compréhension.
Plus on subit de pertes, plus on doit appliquer de correctifs.
Après plusieurs années de pièges évités, j’ai résumé et fixé trois grandes disciplines.
L’argent ne s’épuise jamais, mais il peut rapidement disparaître.
Il faut donc se rappeler de réduire les pièges à l’avenir, même si éviter totalement les erreurs est impossible.
Discipline 1 : Ne pas acheter d’actions en phase de déclin, peu importe à quel point l’entreprise semble grande ou bon marché.
Ce type de piège a été rencontré à plusieurs reprises, en commettant toujours les mêmes erreurs.
Certains ne voient pas que l’entreprise est en phase de déclin parce qu’ils regardent statiquement et pensent que c’est bon marché.
D’autres savent que le secteur est en déclin, mais croient à tort que la position de l’entreprise dans la chaîne de valeur est forte et qu’elle ne sera pas affectée.
Il faut faire attention, car une entreprise de produits de marque avec différenciation peut avoir un cycle différent de celui de son secteur.
Les entreprises manufacturières ne sont qu’un maillon d’une longue chaîne industrielle, tandis que de nombreuses marques de produits de consommation ont une chaîne très courte.
Par exemple, le vin blanc : l’amont est la céréale, l’aval ce sont les distributeurs, voire certains qui peuvent directement se connecter aux consommateurs.
Il faut aussi distinguer l’impact d’un choc ponctuel, comme un “cygne noir”, d’une dégradation structurelle du secteur.
Un cycle dure au moins trois ans, donc un événement ponctuel n’affecte pas la tendance générale.
Le choix des actions est primordial en investissement, la capacité à choisir la bonne entreprise détermine si l’on gagne ou perd.
C’est aussi la première étape de l’investissement, d’où cette règle en premier.
Discipline 2 : Ne pas acheter d’actions en tendance baissière, peu importe à quel point le prix semble attractif ou la qualité de l’entreprise.
Je pense que cette règle sera très critiquée.
Mais c’est le résumé de l’expérience des investisseurs débutants ces dernières années.
L’investissement axé sur la valeur est ce que je souhaite, mais ma capacité me permet-elle de défier le consensus du marché ? Mon information est-elle en retard par rapport aux institutions et aux professionnels ? Si le prix baisse encore, ai-je assez de liquidités pour renforcer ma position ?
Le système du “faible” Feng Liu a été beaucoup loué ces dernières années, mais aussi critiqué.
Pour moi, ce système consiste à respecter le marché, à ne pas se croire supérieur, à ne pas penser détenir une vérité que le marché ignore.
La première règle concerne la sélection des actions.
Une fois l’action choisie, il faut trader.
La deuxième règle concerne le moment d’achat.
La première règle est de juger subjectivement que l’entreprise n’est pas en phase de déclin. Mais cette évaluation est-elle toujours correcte ?
Voici plusieurs possibilités : a. L’entreprise est en déclin ou va entrer en déclin, donc la décision est erronée. Respecter le marché et ne pas acheter permet d’éviter un gros piège. b. L’entreprise n’est pas en déclin, mais le marché est en bear market. Attendre, ne pas se précipiter, ne peut qu’être bénéfique. c. L’entreprise n’est pas en déclin, mais la baisse continue du prix provoque une réaction en chaîne, entraînant une dégradation du cycle opérationnel. À éviter aussi. d. L’entreprise est en déclin, mais le prix est en tendance haussière. Dans ce cas, c’est une erreur d’appréciation, le marché aussi, et il faut couper la position dès qu’on s’en rend compte. Cependant, la probabilité que cela se produise est très faible.
Alors, quand acheter ? Une situation est lorsque le prix a stagné longtemps, et qu’on anticipe une remontée du cycle opérationnel, on peut acheter lors des rebonds dans la zone de consolidation. Une autre est après une survente, lorsque la tendance haussière est confirmée, attendre une correction pour entrer. Cette dernière est plus difficile à gérer. Mais comme il s’agit d’une inversion de cycle, perdre 20 ou 30 points de hausse n’affecte pas le rendement final. En fait, acheter au plus bas est souvent la cause de nombreuses pertes.
Discipline 3 : Ne pas concentrer trop de capital sur une seule entreprise ou un seul secteur, la part d’un secteur ne doit pas dépasser 30 %, celle d’une entreprise 20 %.
Une fois l’entreprise choisie et le moment d’achat déterminé, il reste la question de la quantité.
Acheter peu d’une bonne entreprise réduit le rendement, mais en acheter trop peut entraîner une perte totale du capital, voire la ruine.
Pour protéger le capital, on accepte un rendement plus faible.
Cette règle n’a jamais été violée, et c’est aussi une des raisons pour lesquelles, malgré de nombreux pièges ces dernières années, le capital n’a pas été définitivement perdu.
Enfin, toutes ces règles visent à pallier un manque de capacité.
Si un jour je peux atteindre le niveau de l’ancien investisseur particulier, du frère comptable ou du frère des travailleurs, ces règles n’auraient plus de sens.
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L’investissement est en réalité un jeu où, si l’on se trompe, la perte peut atteindre le capital total, tandis que si l’on a raison, le rendement est limité.
Ainsi, le cœur de l’investissement consiste à déterminer la marge de sécurité, à protéger son capital contre les pertes.
Le trading, quant à lui, vise un rendement attendu élevé, avec pour principal objectif la croissance potentielle, tandis que les pertes à la baisse peuvent être limitées en fixant des stops stricts.
En tant qu’investisseur non professionnel avec des capacités limitées et un désavantage évident par rapport aux institutions en termes d’informations, il est essentiel d’établir un système personnel pour survivre à long terme sur le marché et réaliser certains gains.
Beaucoup de gens, en entendant parler de système, pensent immédiatement à une arnaque.
En effet, la majorité des discours sur les systèmes sur le marché sont des escroqueries, j’en ai moi-même été victime, ayant perdu des frais de formation.
Mais un système n’est qu’un terme, il n’a pas intrinsèquement de connotation malveillante.
Un système est un ensemble de règles pour la sélection des actions et le trading.
Si ceux qui parlent beaucoup de systèmes n’ont pas de règles claires et opérationnelles pour la sélection et le trading, et insistent plutôt sur le ressenti et l’art, ils peuvent être considérés comme des escrocs.
Puisqu’il s’agit de règles, elles évoluent forcément avec la progression de la compréhension.
Plus on subit de pertes, plus on doit appliquer de correctifs.
Après plusieurs années de pièges évités, j’ai résumé et fixé trois grandes disciplines.
L’argent ne s’épuise jamais, mais il peut rapidement disparaître.
Il faut donc se rappeler de réduire les pièges à l’avenir, même si éviter totalement les erreurs est impossible.
Discipline 1 : Ne pas acheter d’actions en phase de déclin, peu importe à quel point l’entreprise semble grande ou bon marché.
Ce type de piège a été rencontré à plusieurs reprises, en commettant toujours les mêmes erreurs.
Certains ne voient pas que l’entreprise est en phase de déclin parce qu’ils regardent statiquement et pensent que c’est bon marché.
D’autres savent que le secteur est en déclin, mais croient à tort que la position de l’entreprise dans la chaîne de valeur est forte et qu’elle ne sera pas affectée.
Il faut faire attention, car une entreprise de produits de marque avec différenciation peut avoir un cycle différent de celui de son secteur.
Les entreprises manufacturières ne sont qu’un maillon d’une longue chaîne industrielle, tandis que de nombreuses marques de produits de consommation ont une chaîne très courte.
Par exemple, le vin blanc : l’amont est la céréale, l’aval ce sont les distributeurs, voire certains qui peuvent directement se connecter aux consommateurs.
Il faut aussi distinguer l’impact d’un choc ponctuel, comme un “cygne noir”, d’une dégradation structurelle du secteur.
Un cycle dure au moins trois ans, donc un événement ponctuel n’affecte pas la tendance générale.
Le choix des actions est primordial en investissement, la capacité à choisir la bonne entreprise détermine si l’on gagne ou perd.
C’est aussi la première étape de l’investissement, d’où cette règle en premier.
Discipline 2 : Ne pas acheter d’actions en tendance baissière, peu importe à quel point le prix semble attractif ou la qualité de l’entreprise.
Je pense que cette règle sera très critiquée.
Mais c’est le résumé de l’expérience des investisseurs débutants ces dernières années.
L’investissement axé sur la valeur est ce que je souhaite, mais ma capacité me permet-elle de défier le consensus du marché ? Mon information est-elle en retard par rapport aux institutions et aux professionnels ? Si le prix baisse encore, ai-je assez de liquidités pour renforcer ma position ?
Le système du “faible” Feng Liu a été beaucoup loué ces dernières années, mais aussi critiqué.
Pour moi, ce système consiste à respecter le marché, à ne pas se croire supérieur, à ne pas penser détenir une vérité que le marché ignore.
La première règle concerne la sélection des actions.
Une fois l’action choisie, il faut trader.
La deuxième règle concerne le moment d’achat.
La première règle est de juger subjectivement que l’entreprise n’est pas en phase de déclin. Mais cette évaluation est-elle toujours correcte ?
Voici plusieurs possibilités : a. L’entreprise est en déclin ou va entrer en déclin, donc la décision est erronée. Respecter le marché et ne pas acheter permet d’éviter un gros piège. b. L’entreprise n’est pas en déclin, mais le marché est en bear market. Attendre, ne pas se précipiter, ne peut qu’être bénéfique. c. L’entreprise n’est pas en déclin, mais la baisse continue du prix provoque une réaction en chaîne, entraînant une dégradation du cycle opérationnel. À éviter aussi. d. L’entreprise est en déclin, mais le prix est en tendance haussière. Dans ce cas, c’est une erreur d’appréciation, le marché aussi, et il faut couper la position dès qu’on s’en rend compte. Cependant, la probabilité que cela se produise est très faible.
Alors, quand acheter ? Une situation est lorsque le prix a stagné longtemps, et qu’on anticipe une remontée du cycle opérationnel, on peut acheter lors des rebonds dans la zone de consolidation. Une autre est après une survente, lorsque la tendance haussière est confirmée, attendre une correction pour entrer. Cette dernière est plus difficile à gérer. Mais comme il s’agit d’une inversion de cycle, perdre 20 ou 30 points de hausse n’affecte pas le rendement final. En fait, acheter au plus bas est souvent la cause de nombreuses pertes.
Discipline 3 : Ne pas concentrer trop de capital sur une seule entreprise ou un seul secteur, la part d’un secteur ne doit pas dépasser 30 %, celle d’une entreprise 20 %.
Une fois l’entreprise choisie et le moment d’achat déterminé, il reste la question de la quantité.
Acheter peu d’une bonne entreprise réduit le rendement, mais en acheter trop peut entraîner une perte totale du capital, voire la ruine.
Pour protéger le capital, on accepte un rendement plus faible.
Cette règle n’a jamais été violée, et c’est aussi une des raisons pour lesquelles, malgré de nombreux pièges ces dernières années, le capital n’a pas été définitivement perdu.
Enfin, toutes ces règles visent à pallier un manque de capacité.
Si un jour je peux atteindre le niveau de l’ancien investisseur particulier, du frère comptable ou du frère des travailleurs, ces règles n’auraient plus de sens.