Comprendre la signification de la clôture de position à terme : le processus complet de trading de l'ouverture à la liquidation

Dans le marché à terme, le terme « clôture » est absolument incontournable. Mais qu’est-ce que la clôture exactement ? Quand faut-il clôturer ? La clôture trop tôt entraîne des pertes, la clôture trop tard aussi. Aujourd’hui, décomposons ensemble ces concepts fondamentaux du trading de contrats à terme pour vous aider à établir une mentalité de trading correcte.

Ouverture et clôture : le début et la fin du trading

Pour comprendre ce que signifie la clôture d’un contrat à terme, il faut d’abord savoir ce qu’est une ouverture.

L’ouverture, c’est le moment où vous entrez en position — en achetant ou en vendant un contrat à terme, dans l’espoir que le prix évolue dans la direction que vous avez anticipée. Mais à ce stade, vous ne réalisez pas encore de gains ou de pertes réels, il s’agit simplement d’une « possibilité ».

La clôture, c’est le moment où vous mettez fin à cette transaction — en liquidant tout ou partie de votre position, pour confirmer le résultat final en gains ou pertes. Ce n’est qu’après la clôture que le chiffre devient un profit ou une perte réelle, avec un flux de cash effectif.

Prenons un exemple. Supposons que vous soyez optimiste sur la hausse future de l’or, et que vous achetiez un contrat à terme d’or livraison décembre, devenant « long ». Tant que vous détenez ce contrat, votre position est non clôturée. Lorsque le prix de l’or atteint votre objectif, vous décidez de vendre ce contrat, ce qui clôture la position — votre position longue se termine officiellement, et le profit (ou la perte) est réalisé et enregistré.

Pourquoi la clôture est-elle si importante ? Parce qu’elle détermine le résultat de votre transaction. Si vous clôturez au bon moment, vous conservez vos gains ; si vous attendez trop, vous risquez de tout perdre. Les traders expérimentés conçoivent donc soigneusement leurs stratégies d’ouverture et de clôture, plutôt que d’entrer et sortir au hasard.

Timing de l’ouverture : les quatre principes pour entrer à faible risque

Ouvrir une position ne consiste pas à entrer à l’aveugle, l’essentiel est de trouver un équilibre entre risque et opportunité.

Première étape : confirmer la tendance du marché

Vérifiez si l’indice weighted index est en tendance haussière. Si le marché est au-dessus de la moyenne mensuelle ou trimestrielle, formant une structure de « points hauts et points bas en hausse », cela indique une tendance haussière. Dans ce cas, ouvrir une position offre de meilleures chances de profit. À l’inverse, si le marché est baissier, il vaut mieux réduire ou éviter d’ouvrir. En Taiwan, il y a une vieille maxime : « Ne pas défier la tendance », ce qui illustre bien cette idée.

Deuxième étape : examiner les fondamentaux des actions

Les actions ont-elles une croissance des bénéfices, des revenus en hausse, un soutien politique sectoriel (par exemple, semi-conducteurs, énergie verte) ? Ou bien leurs résultats se détériorent, ou leur situation financière est problématique ? Se concentrer sur des fondamentaux solides permet de réduire les risques imprévus après l’ouverture, évitant ainsi de tomber dans des pièges.

Troisième étape : rechercher des signaux techniques

Les points d’entrée courants incluent : une cassure de consolidation, un dépassement d’un sommet précédent, avec un volume en hausse (volume et prix en synchronisation), indiquant une entrée d’acheteurs. De plus, un MACD en croisement haussier, ou un RSI sortant de la zone de survente, sont des signaux de confirmation. À l’inverse, il faut éviter les actions qui n’ont pas cassé leur précédent plus bas mais chutent brutalement, avec un volume en baisse — ce sont des « lames descendantes » potentielles.

Quatrième étape : définir un stop-loss avant d’ouvrir

Avant d’ouvrir, fixez votre niveau de stop-loss (souvent 3-5 % en dessous du prix de cassure), pour connaître la perte maximale que vous pouvez supporter. Déterminez la taille de votre position en fonction. En entrant par étapes, plutôt qu’en tout en une fois, vous évitez qu’un seul actif ne mette en péril tout votre compte.

En résumé : tendance générale favorable + actions avec support + signaux clairs + gestion du risque préalable = possibilité d’ouvrir une position.

Timing de la clôture : trois scénarios pour sortir

Après avoir compris ce qu’est la clôture, la question la plus pratique est : quand faut-il clôturer ?

Scénario 1 : atteindre l’objectif de profit fixé

Avant d’entrer, fixez un objectif de profit (par exemple +10 %, ou atteindre une moyenne mobile spécifique). Une fois cet objectif atteint, clôturez par étapes pour sécuriser vos gains, évitant que « le profit ne se transforme en perte ». Si le marché est particulièrement fort, vous pouvez conserver une partie de la position, mais en ajustant constamment votre stop de prise de bénéfices — par exemple, en sortant si le prix casse la moyenne mobile à 5 jours. La cupidité est l’ennemi du trader : il faut sortir quand il faut, sans hésiter.

Scénario 2 : déclenchement du stop-loss

Que ce soit un « stop-loss fixe » (perte de 5 %, par exemple) ou un « stop technique » (casser un support d’achat ou une moyenne mobile importante), dès que la condition est remplie, il faut clôturer. En Taiwan, on dit souvent « le stop-loss est la première règle de l’investissement » — beaucoup de pertes importantes viennent du refus d’accepter la perte. Plutôt que d’attendre un rebond, il vaut mieux couper rapidement pour préserver le capital, afin de pouvoir repartir plus tard.

Scénario 3 : détérioration des fondamentaux ou du signal technique

Si une action que vous détenez subit une mauvaise nouvelle (résultat décevant, forte mise en gage par la direction, changement de politique sectorielle), même si le stop n’est pas encore déclenché, il faut prioritairement clôturer pour éviter une chute brutale. De même, si un chandelier noir long apparaît, ou si le prix casse la moyenne mobile à 20 ou 60 jours, ou si le volume explose à la baisse, ce sont des signaux d’alerte. Lorsqu’un signal de retournement technique apparaît, il faut clôturer sans hésiter.

La règle d’or pour la clôture : selon votre stratégie et votre tolérance au risque, établissez des règles à l’avance, puis appliquez-les strictement. C’est la seule façon de préserver vos gains et de maîtriser vos pertes.

Volume non clôturé : la clé pour comprendre la dynamique du marché

Le volume non clôturé correspond au nombre total de contrats à terme qui n’ont pas encore été compensés par une transaction inverse ou par livraison. Il reflète la profondeur du marché et la force relative des acheteurs et vendeurs.

Augmentation du volume non clôturé : indique généralement que de nouveaux capitaux entrent sur le marché. Par exemple, si le volume non clôturé du TAIEX augmente lors d’une hausse, cela montre une forte dynamique haussière, avec un soutien de nouveaux acheteurs, ce qui suggère que la tendance pourrait se poursuivre.

Diminution du volume non clôturé : indique que les investisseurs liquidant leurs positions, la tendance pourrait toucher à sa fin, ou que le marché entre en consolidation ou inversion.

Signal d’alerte : si le prix du TAIEX monte mais que le volume non clôturé diminue, il faut faire attention. Cela peut signifier que la hausse est principalement due à des rachats de positions short (couverture), plutôt qu’à de nouveaux achats longs. La tendance pourrait ne pas être solide, et une inversion peut survenir. Il faut donc faire preuve de prudence si vous souhaitez continuer à renforcer votre position.

Le « liquidation forcée » : pourquoi et comment cela arrive-t-il ?

La liquidation forcée est la chose la plus redoutée en trading à terme. Elle survient souvent chez les traders utilisant un levier.

Le trading à terme ne nécessite qu’un dépôt de garantie (margin), permettant de contrôler une valeur de contrat bien plus grande. Par exemple, pour le mini TAIEX, la marge initiale est de 46 000 NT$, mais la valeur d’un contrat dépasse largement ce montant. Le levier amplifie à la fois les gains et les risques. Lorsqu’un mouvement adverse survient, votre perte peut rapidement s’accumuler.

Le processus de liquidation forcée est le suivant :

Supposons que vous soyez long sur le mini TAIEX, et que votre compte subisse une perte qui réduit la marge de maintien en dessous du seuil (par exemple, 35 000 NT$). Vous recevez alors une notification de margin call de votre broker. Si vous ne complétez pas la marge dans le délai imparti, le broker liquidera votre position au prix du marché — c’est la liquidation forcée — souvent au pire moment, à un prix défavorable.

Les conséquences sont graves : non seulement le capital est perdu, mais parfois vous vous retrouvez endetté. C’est pourquoi tout trader utilisant un levier doit avoir une gestion rigoureuse du risque, fixer des stops, surveiller constamment son compte, et ne jamais laisser la perte s’emballer.

La meilleure pratique : ne pas utiliser de levier, ou n’en utiliser qu’un très faible. La majorité des traders expérimentés préfèrent passer à côté de certaines opportunités plutôt que de risquer leur capital.

Le rollover : la compétence essentielle en trading à terme

Les contrats à terme ont une date d’échéance fixe. Par exemple, le contrat sur le TAIEX a lieu chaque troisième mercredi du mois. Si vous croyez en une tendance à long terme et ne souhaitez pas sortir, il faut faire un rollover.

Le rollover consiste à transférer votre position d’un contrat à échéance vers un autre, avec une date différente.

Par exemple, vous avez acheté un contrat sur l’or échéance décembre. Si vous pensez que la demande en décembre sera faible ou que le prix pourrait baisser, vous pouvez faire un rollover en vendant le contrat décembre et en achetant un contrat pour janvier, prolongeant ainsi votre position et évitant le risque de décembre.

Le rollover comporte des coûts :

  • Contango : prix du contrat à terme éloigné > prix du contrat proche. Faire un rollover dans cette situation coûte de l’argent, car vous vendez à un prix plus bas et achetez à un prix plus élevé.
  • Backwardation : prix du contrat éloigné < prix du contrat proche. Dans ce cas, faire un rollover peut générer un gain.

De nombreux brokers proposent des services de rollover automatique, mais il est important de connaître leurs règles et coûts. Les traders expérimentés préfèrent souvent faire le rollover manuellement, pour choisir le meilleur moment et le meilleur prix.

Si vous ne faites que du trading d’actions ou de devises, le rollover n’a pas de sens ; il suffit de connaître la logique de clôture, de position ouverte et de liquidation.

Derniers conseils

La réussite ou l’échec en trading à terme dépend souvent de votre compréhension et de votre application de la clôture. Évitez la cupidité et l’hésitation : établissez à l’avance votre plan de trading, en fonction de votre profil de risque et des conditions du marché, puis respectez-le strictement.

Soyez prudent lors de l’ouverture, décisif lors de la clôture. Conservez vos gains, maîtrisez vos risques : c’est la seule règle pour survivre à long terme sur le marché.

Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
  • Récompense
  • Commentaire
  • Reposter
  • Partager
Commentaire
0/400
Aucun commentaire
  • Épingler

Trader les cryptos partout et à tout moment
qrCode
Scan pour télécharger Gate app
Communauté
Français (Afrique)
  • 简体中文
  • English
  • Tiếng Việt
  • 繁體中文
  • Español
  • Русский
  • Français (Afrique)
  • Português (Portugal)
  • Bahasa Indonesia
  • 日本語
  • بالعربية
  • Українська
  • Português (Brasil)