#稳定币生态 最近 la popularité des stablecoins a effectivement augmenté. D'un côté, des experts locaux recommandent de tester des solutions de stablecoins dans la zone de libre-échange, de l'autre, les États-Unis ont déjà adopté la loi GENIUS pour intégrer les stablecoins dans le cadre réglementaire.
Honnêtement, tout le monde craignait auparavant que les stablecoins ne prennent la place des banques, mais après avoir lu une étude de l'Université Cornell, on comprend que ce n'est pas si absolu. Bien que la capitalisation des stablecoins ait explosé, les données réelles ne montrent pas de fuite massive de dépôts. La "adhérence" des comptes bancaires est en réalité plus forte qu'on ne le pensait, après tout, les prêts hypothécaires, les salaires et les cartes de crédit y sont liés, et les utilisateurs sont peu enclins à changer.
Ce qui est encore plus intéressant, c'est que, bien que les stablecoins ne puissent pas tuer les banques, ils obligent ces dernières à augmenter leurs taux d'intérêt et à améliorer leur efficacité. C'est comme si la "menace de retrait" elle-même devenait une arme pour pousser la finance traditionnelle à évoluer. L'amélioration de l'efficacité est particulièrement visible dans le domaine des paiements transfrontaliers — ce qui prenait plusieurs jours pour être réglé peut désormais être instantanément confirmé sur la blockchain grâce aux stablecoins, ce qui constitue une véritable révolution.
On a l'impression que ce n'est pas un jeu à somme nulle, mais plutôt un processus où deux forces se poussent mutuellement. Le cadre réglementaire devient de plus en plus clair, ce qui pourrait accélérer cette évolution.
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#稳定币生态 最近 la popularité des stablecoins a effectivement augmenté. D'un côté, des experts locaux recommandent de tester des solutions de stablecoins dans la zone de libre-échange, de l'autre, les États-Unis ont déjà adopté la loi GENIUS pour intégrer les stablecoins dans le cadre réglementaire.
Honnêtement, tout le monde craignait auparavant que les stablecoins ne prennent la place des banques, mais après avoir lu une étude de l'Université Cornell, on comprend que ce n'est pas si absolu. Bien que la capitalisation des stablecoins ait explosé, les données réelles ne montrent pas de fuite massive de dépôts. La "adhérence" des comptes bancaires est en réalité plus forte qu'on ne le pensait, après tout, les prêts hypothécaires, les salaires et les cartes de crédit y sont liés, et les utilisateurs sont peu enclins à changer.
Ce qui est encore plus intéressant, c'est que, bien que les stablecoins ne puissent pas tuer les banques, ils obligent ces dernières à augmenter leurs taux d'intérêt et à améliorer leur efficacité. C'est comme si la "menace de retrait" elle-même devenait une arme pour pousser la finance traditionnelle à évoluer. L'amélioration de l'efficacité est particulièrement visible dans le domaine des paiements transfrontaliers — ce qui prenait plusieurs jours pour être réglé peut désormais être instantanément confirmé sur la blockchain grâce aux stablecoins, ce qui constitue une véritable révolution.
On a l'impression que ce n'est pas un jeu à somme nulle, mais plutôt un processus où deux forces se poussent mutuellement. Le cadre réglementaire devient de plus en plus clair, ce qui pourrait accélérer cette évolution.