Lors du Dialogue mondial T-EDGE 2025, un sommet privé réunissant cinq gestionnaires de fonds d’actifs numériques de renom pour analyser l’évolution du paysage de la gestion de fonds après l’événement Black Swan 1011, leurs insights révèlent une refonte fondamentale de la manière dont les professionnels abordent la gestion d’actifs numériques dans un environnement de plus en plus réglementé.
La Grande Migration : De la chaîne à la Bourse Centralisée
Le consensus le plus frappant parmi les intervenants était le déplacement accéléré vers l’infrastructure des bourses centralisées pour le déploiement de capitaux à grande échelle. Plutôt que de s’appuyer sur des protocoles décentralisés, les acteurs institutionnels se tournent vers des courtiers conformes et des plateformes CEX majeures. Cette transition reflète une reconnaissance pragmatique que les stratégies on-chain, bien que théoriquement attrayantes, comportent des risques d’exécution et des contraintes de liquidité que les allocateurs institutionnels ne peuvent plus tolérer.
Une leçon clé : les bourses centralisées dominent désormais le secteur de la gestion d’actifs numériques institutionnels, non pas par idéologie mais par nécessité opérationnelle. La gestion des risques est devenue le principal moteur des choix d’infrastructure en gestion d’actifs numériques.
L’IA comme acteur de soutien, pas comme acteur principal
Une constatation contre-intuitive a émergé concernant les outils d’intelligence artificielle. Plutôt que de servir de moteur décisionnel principal, l’IA est positionnée comme un système d’analyse de soutien. Les gestionnaires de fonds considèrent l’IA comme un outil de reconnaissance de motifs et de traitement de données, mais réservent les décisions finales de portefeuille au jugement humain. Cela reflète une compréhension mature que la gestion d’actifs numériques nécessite une sagesse contextuelle que les algorithmes seuls ne peuvent pas reproduire.
L’impératif de la gestion des risques
Le panel a articulé trois stratégies défensives fondamentales façonnant les décisions de gestion d’actifs numériques :
Focalisation sur la haute liquidité : Les gestionnaires concentrent délibérément leur exposition sur les principaux actifs et tokens liquides, s’éloignant des investissements à longue traîne.
Réduction des petites capitalisations : Les allocations aux tokens à faible capitalisation sont systématiquement réduites, reflétant une vigilance accrue face à la manipulation du marché et aux événements d’illiquidité.
Diversification stratégique : Plutôt que de miser sur une seule thèse, les équipes de gestion d’actifs numériques construisent des portefeuilles à travers plusieurs stratégies et classes d’actifs pour réduire les pertes dues à la corrélation.
Constituer la bonne équipe
La sélection des fonds dépend en fin de compte du personnel. La discussion a souligné que l’expérience dans la navigation des cycles de volatilité et les capacités avérées de gestion des risques sont des critères non négociables. Pour les investisseurs évaluant des fournisseurs de gestion d’actifs numériques, le pedigree de l’équipe et la performance en crise doivent être des considérations primaires.
Le paysage de 2025 suggère que la gestion d’actifs numériques entre dans une phase de consolidation où seuls les opérateurs disciplinés et soucieux du risque prospèrent.
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Le tournant de la gestion des actifs numériques : pourquoi les stratégies basées sur CEX remplacent les modèles on-chain en 2025
Lors du Dialogue mondial T-EDGE 2025, un sommet privé réunissant cinq gestionnaires de fonds d’actifs numériques de renom pour analyser l’évolution du paysage de la gestion de fonds après l’événement Black Swan 1011, leurs insights révèlent une refonte fondamentale de la manière dont les professionnels abordent la gestion d’actifs numériques dans un environnement de plus en plus réglementé.
La Grande Migration : De la chaîne à la Bourse Centralisée
Le consensus le plus frappant parmi les intervenants était le déplacement accéléré vers l’infrastructure des bourses centralisées pour le déploiement de capitaux à grande échelle. Plutôt que de s’appuyer sur des protocoles décentralisés, les acteurs institutionnels se tournent vers des courtiers conformes et des plateformes CEX majeures. Cette transition reflète une reconnaissance pragmatique que les stratégies on-chain, bien que théoriquement attrayantes, comportent des risques d’exécution et des contraintes de liquidité que les allocateurs institutionnels ne peuvent plus tolérer.
Une leçon clé : les bourses centralisées dominent désormais le secteur de la gestion d’actifs numériques institutionnels, non pas par idéologie mais par nécessité opérationnelle. La gestion des risques est devenue le principal moteur des choix d’infrastructure en gestion d’actifs numériques.
L’IA comme acteur de soutien, pas comme acteur principal
Une constatation contre-intuitive a émergé concernant les outils d’intelligence artificielle. Plutôt que de servir de moteur décisionnel principal, l’IA est positionnée comme un système d’analyse de soutien. Les gestionnaires de fonds considèrent l’IA comme un outil de reconnaissance de motifs et de traitement de données, mais réservent les décisions finales de portefeuille au jugement humain. Cela reflète une compréhension mature que la gestion d’actifs numériques nécessite une sagesse contextuelle que les algorithmes seuls ne peuvent pas reproduire.
L’impératif de la gestion des risques
Le panel a articulé trois stratégies défensives fondamentales façonnant les décisions de gestion d’actifs numériques :
Focalisation sur la haute liquidité : Les gestionnaires concentrent délibérément leur exposition sur les principaux actifs et tokens liquides, s’éloignant des investissements à longue traîne.
Réduction des petites capitalisations : Les allocations aux tokens à faible capitalisation sont systématiquement réduites, reflétant une vigilance accrue face à la manipulation du marché et aux événements d’illiquidité.
Diversification stratégique : Plutôt que de miser sur une seule thèse, les équipes de gestion d’actifs numériques construisent des portefeuilles à travers plusieurs stratégies et classes d’actifs pour réduire les pertes dues à la corrélation.
Constituer la bonne équipe
La sélection des fonds dépend en fin de compte du personnel. La discussion a souligné que l’expérience dans la navigation des cycles de volatilité et les capacités avérées de gestion des risques sont des critères non négociables. Pour les investisseurs évaluant des fournisseurs de gestion d’actifs numériques, le pedigree de l’équipe et la performance en crise doivent être des considérations primaires.
Le paysage de 2025 suggère que la gestion d’actifs numériques entre dans une phase de consolidation où seuls les opérateurs disciplinés et soucieux du risque prospèrent.