Entrant dans l’année 2026, les observateurs du marché ont résumé cette année d’un seul mot : bruit, stabilité, changement de style.
La logique derrière ce jugement est très simple — la politique continuera à envoyer divers signaux, la croissance et la rentabilité des entreprises devraient rester relativement stables, tandis que les flux de capitaux se disperseront d’un seul point chaud vers des secteurs plus larges et bénéficiaires. En regardant l’année écoulée, le marché américain a réussi à progresser de manière régulière malgré une avalanche d’informations sur les attentes tarifaires, le thème de l’IA, les conflits géopolitiques et la stimulation de la liquidité. En 2026, ce mode de « gagner dans le chaos » pourrait devenir la nouvelle norme.
**D’où vient le bruit ?**
Les facteurs politiques et institutionnels seront la principale source de bruit. À l’approche des élections de mi-mandat aux États-Unis, tant au niveau des États qu’au niveau fédéral, un rééquilibrage des pouvoirs pourrait continuer à perturber les attentes du marché. Sans parler du fait que la Cour suprême doit rendre des décisions sur une série d’affaires liées au marché, la légitimité des tarifs, les limites réglementaires — chaque décision peut provoquer des fluctuations émotionnelles. Historiquement, certains gouvernants ont effectivement réduit leur ton lors de leur deuxième année, mais ce cycle électoral rend la tranquillité une rareté cette fois.
**La stabilité de la croissance**
Fait intéressant, la logique économique sous-jacente n’est pas si dramatique. On prévoit que la croissance du PIB américain passera de 2,1 % en 2025 à 2,6 % en 2026, ce qui peut sembler peu, mais indique déjà une reprise modérée. Plus important encore, la rentabilité des entreprises — la croissance du bénéfice par action du S&P 500 devrait passer de 10,5 % à 12,1 %, ce qui constitue la véritable colonne vertébrale du soutien aux prix des actions. Sur cette base, l’objectif pour l’indice S&P 500 à la fin de l’année se situerait autour de 7600 points.
**La signification du changement de style**
L’année dernière, le marché a été dominé par quelques thèmes majeurs — puces IA, géants de la technologie, bénéficiaires de politiques spécifiques. En 2026, cette configuration « monoculture » pourrait être brisée, les capitaux commencent à se disperser vers davantage de secteurs et d’entreprises. Pour les investisseurs, c’est à la fois un risque et une opportunité — les secteurs négligés pourraient connaître une renaissance.
En résumé, cette année sera une partie de recherche de stabilité dans le tumulte, de quête de rendement dans le changement. Tant que l’on ne sera pas effrayé par un événement noir lié à la politique, les fondamentaux sous-jacents suffiront à soutenir une poursuite de la hausse du marché.
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NFTArchaeologis
· 01-06 22:09
Le bruit et la stabilité coexistent, ce qui ressemble beaucoup à la configuration du marché après la bulle Internet des débuts — apparemment complexe, mais avec une logique sous-jacente étonnamment résiliente.
Gagner de l'argent dans le chaos, c'est en gros apprendre à distinguer les données réelles dans les signaux. Les secteurs négligés qui se relèvent ne sont peut-être pas moins qu'une opportunité d'investissement de niveau patrimonial.
Ce qu'on appelle un cygne noir politique... l'histoire n'a jamais manqué d'exemples. La différence cette fois, c'est que la rentabilité des entreprises sert effectivement de filet de sécurité.
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LiquidationKing
· 01-06 19:19
Gagner dans la confusion, ça ressemble à ce que je ferais
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Changement de style ? Mon pote, j’attendais depuis longtemps que le secteur négligé se relève
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Bruit, stabilité, changement de style... Tout cela se résume à un mot : pari
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En résumé, ce que ça veut dire, c’est que les politiciens continuent de se disputer, et l’argent continue de monter
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S&P 7600 ? Je vais voir qui tient encore à défendre ces quelques actions technologiques
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C’est ça la vraie 2026, une explosion d’informations mais des fondamentaux solides
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Croissance des bénéfices des entreprises de 12,1 %, c’est ça qui m’importe, tout le reste n’est que bruit de fond
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L’unicité brisée, j’attends que ces secteurs endormis se réveillent
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SocialFiQueen
· 01-06 10:02
Bruit, stabilité, changement de style... En gros, c'est voir qui peut trouver le fil dans le chaos.
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La puce AI a été kidnappée pendant toute une année, et maintenant c'est au tour des autres secteurs de respirer. Cette opportunité appartient à ceux qui ont de la patience.
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7600 points ? Ça sonne bien, mais la question est de savoir si le cygne noir va encore soudainement venir gâcher la fête.
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Bruit politique + fondamentaux stables... On dirait qu'on parie simplement sur le fait que la Cour suprême ne va pas trop se compliquer la vie.
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Le changement de style, c'est facile à dire mais difficile à faire. Quand il faut vraiment changer, tout le monde se bat pour obtenir le ticket d'entrée.
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PanicSeller69
· 01-05 08:56
Changement de style stable avec bruit ? C'est joli à dire, mais en réalité, ce n'est qu'une question de parier que la politique ne sortira pas de surprise noire.
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SandwichTrader
· 01-05 08:44
Le bruit reste du bruit, la rentabilité est la clé, cette fois-ci, c'est vraiment la solidité des fondamentaux qui parle.
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SchroedingerAirdrop
· 01-05 08:42
Bruit, stabilité, changement de style... C'est joli à dire, en réalité c'est juste parier que la politique ne s'effondrera pas.
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La vague des puces AI a vraiment été vampirisée, les petits investisseurs continuent à prendre des risques.
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Attends, 7600 points ? C'est si prudent que ça, on a l'impression que le S&P devrait déjà dépasser 8000.
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Changer de style, ça sonne bien, mais le problème c'est qui peut savoir à l'avance quel secteur sera concerné...
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Gagner de l'argent dans la confusion, ça a l'air facile mais en réalité c'est plein de pièges.
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Encore cette même rengaine, la période électorale devient un luxe de calme... C'était pareil l'année dernière.
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Une croissance des bénéfices de 12,1 %, d'où viennent ces chiffres, c'est un peu optimiste, non ?
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Les secteurs délaissés se relèvent ? Alors lesquels faut-il privilégier maintenant ?
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L'approche des élections de mi-mandat est en fait un signal, il faut voir qui parie dans la bonne direction.
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Les cygnes noirs ne me font pas peur, mais ils représentent eux-mêmes l'incertitude.
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LonelyAnchorman
· 01-05 08:35
Bruit, stabilité, changement de style... Ça sonne bien, mais l'essentiel est de savoir si cela peut vraiment être dispersé, sans être à nouveau totalement contrôlé par un nouveau concept.
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TrustlessMaximalist
· 01-05 08:35
Bruit, stabilité, changement de style... C’est joli à dire, mais ceux qui gagnent vraiment de l’argent sont probablement ceux qui ont misé à l’avance, non ?
Le changement de style semble excitant, mais on a quand même l’impression qu’il faut deviner le prochain hotspot, ce qui revient à jouer à la roulette, non ?
Gagner dans la confusion ? Je veux juste demander qui a vraiment réussi, ou si tout le monde ne fait que suivre la tendance en achetant en hausse et en vendant en baisse.
7600 points ? Euh... cela suppose que les politiques ne déclenchent pas de cygnes noirs, mais quand pourra-t-on prévoir un cygne noir ?
Les secteurs délaissés se relèvent ? Ça a l’air bien, mais comment savoir lequel sera choisi ?
Entrant dans l’année 2026, les observateurs du marché ont résumé cette année d’un seul mot : bruit, stabilité, changement de style.
La logique derrière ce jugement est très simple — la politique continuera à envoyer divers signaux, la croissance et la rentabilité des entreprises devraient rester relativement stables, tandis que les flux de capitaux se disperseront d’un seul point chaud vers des secteurs plus larges et bénéficiaires. En regardant l’année écoulée, le marché américain a réussi à progresser de manière régulière malgré une avalanche d’informations sur les attentes tarifaires, le thème de l’IA, les conflits géopolitiques et la stimulation de la liquidité. En 2026, ce mode de « gagner dans le chaos » pourrait devenir la nouvelle norme.
**D’où vient le bruit ?**
Les facteurs politiques et institutionnels seront la principale source de bruit. À l’approche des élections de mi-mandat aux États-Unis, tant au niveau des États qu’au niveau fédéral, un rééquilibrage des pouvoirs pourrait continuer à perturber les attentes du marché. Sans parler du fait que la Cour suprême doit rendre des décisions sur une série d’affaires liées au marché, la légitimité des tarifs, les limites réglementaires — chaque décision peut provoquer des fluctuations émotionnelles. Historiquement, certains gouvernants ont effectivement réduit leur ton lors de leur deuxième année, mais ce cycle électoral rend la tranquillité une rareté cette fois.
**La stabilité de la croissance**
Fait intéressant, la logique économique sous-jacente n’est pas si dramatique. On prévoit que la croissance du PIB américain passera de 2,1 % en 2025 à 2,6 % en 2026, ce qui peut sembler peu, mais indique déjà une reprise modérée. Plus important encore, la rentabilité des entreprises — la croissance du bénéfice par action du S&P 500 devrait passer de 10,5 % à 12,1 %, ce qui constitue la véritable colonne vertébrale du soutien aux prix des actions. Sur cette base, l’objectif pour l’indice S&P 500 à la fin de l’année se situerait autour de 7600 points.
**La signification du changement de style**
L’année dernière, le marché a été dominé par quelques thèmes majeurs — puces IA, géants de la technologie, bénéficiaires de politiques spécifiques. En 2026, cette configuration « monoculture » pourrait être brisée, les capitaux commencent à se disperser vers davantage de secteurs et d’entreprises. Pour les investisseurs, c’est à la fois un risque et une opportunité — les secteurs négligés pourraient connaître une renaissance.
En résumé, cette année sera une partie de recherche de stabilité dans le tumulte, de quête de rendement dans le changement. Tant que l’on ne sera pas effrayé par un événement noir lié à la politique, les fondamentaux sous-jacents suffiront à soutenir une poursuite de la hausse du marché.