Le 1er janvier, une transition de pouvoir s'est déroulée dans la plus célèbre institution d'investissement au monde. Le nouveau PDG a pris le contrôle des décisions qui étaient entre les mains de son prédécesseur depuis des années, et ce dernier, lors de sa première interview de retraite, a déclaré : « La probabilité que cette entreprise fonctionne encore dans cent ans est très élevée. »
Pour de nombreux investisseurs croyant au « long terme », c'est sans aucun doute un engagement solide. Mais ce qui est encore plus intrigant, c'est la déclaration derrière cette transition de pouvoir — le nouveau leader aura le pouvoir de décision ultime, et l'entreprise ne sera plus l'apanage d'une seule personne. L'ancien n'a pas hésité à exprimer sa confiance : ce que le nouveau leader peut accomplir en une semaine, lui-même pourrait en mettre un mois ; s'il faut choisir quelqu'un pour gérer des fonds importants, il préférerait lui confier cette tâche plutôt que d'autres conseillers ou gestionnaires de premier plan.
Ce soutien public et direct envoie en substance un signal : la transition de pouvoir n'est pas une période de transition, mais une véritable cession. Cependant, la réaction du marché n'a pas immédiatement suivi. Lors du premier jour de négociation après la transition, l'action de classe A de cette entreprise a chuté d'environ 1,41 %, tandis que l'indice général du marché a augmenté d'environ 0,19 %, créant un contraste intéressant. La question est de savoir si cette mise à jour de la direction pourra réellement stabiliser le sentiment du marché, la suite des événements donnera la réponse.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
10 J'aime
Récompense
10
6
Reposter
Partager
Commentaire
0/400
SpeakWithHatOn
· 01-07 13:00
D'accord, cette opération de l'ancien n'est vraiment qu'un simple gestionnaire passif, aussi bien dit-on que dit-on, cela ne changera pas le fait que le cours de l'action baisse.
Voir l'originalRépondre0
SocialAnxietyStaker
· 01-06 13:21
L'appui de l'ancien était effectivement fort cette fois, mais une baisse de 1,41 % du cours est quand même un peu douloureuse, le marché n'est clairement pas convaincu.
Voir l'originalRépondre0
Tokenomics911
· 01-05 08:51
Frère, cette argumentation semble vraiment solide, mais la réaction du marché... comment dire, ça fait quand même un peu facepalm
Le cours chute de 1,41 %, ça montre à quel point ils manquent de confiance, changer de PDG devrait normalement être un catalyseur positif, non ? Cela indique que les investisseurs restent en mode attente, le précédent CEO qui fait l’éloge du nouveau, c’est moins convaincant que de parler rendement
Quelle est la probabilité que l’entreprise soit encore en activité dans cent ans ? À entendre ça, ce n’est pas encore certain, rien n’est encore décidé.
Voir l'originalRépondre0
OfflineValidator
· 01-05 08:49
L'ancienne recommandation était vraiment forte, la comparaison entre une semaine et un mois est trop exagérée... Cependant, le cours a quand même chuté, le marché ne veut tout simplement pas y croire haha
Voir l'originalRépondre0
SchroedingerGas
· 01-05 08:41
Eh bien... La vague précédente d’opérations est en effet un peu intéressante, car elle peut encore fonctionner après cent ans, est-ce que cela s’appelle une « sortie de caisse responsable » ?
La réaction du marché a été une gifle, et le cours de l’action continuait de baisser. Il semble que ce marché des endosses de fiducie ne soit pas très achetable, et que le nouveau PDG doive faire ses preuves
Une semaine contre un mois ? Il a soufflé assez fort, attendant juste de voir s’il y avait du vrai contenu dans la suite
Le transfert de pouvoir semble magnifique, mais qu’en est-il de la réalité ? Il ne s’agit pas de regarder les données
Voir l'originalRépondre0
degenonymous
· 01-05 08:29
Frère, cette transition de pouvoir est intéressante, l'ancien fait tellement confiance au nouveau, mais le marché a en fait réagi à l'inverse... cela montre que les investisseurs particuliers ne sont toujours pas convaincus.
Le 1er janvier, une transition de pouvoir s'est déroulée dans la plus célèbre institution d'investissement au monde. Le nouveau PDG a pris le contrôle des décisions qui étaient entre les mains de son prédécesseur depuis des années, et ce dernier, lors de sa première interview de retraite, a déclaré : « La probabilité que cette entreprise fonctionne encore dans cent ans est très élevée. »
Pour de nombreux investisseurs croyant au « long terme », c'est sans aucun doute un engagement solide. Mais ce qui est encore plus intrigant, c'est la déclaration derrière cette transition de pouvoir — le nouveau leader aura le pouvoir de décision ultime, et l'entreprise ne sera plus l'apanage d'une seule personne. L'ancien n'a pas hésité à exprimer sa confiance : ce que le nouveau leader peut accomplir en une semaine, lui-même pourrait en mettre un mois ; s'il faut choisir quelqu'un pour gérer des fonds importants, il préférerait lui confier cette tâche plutôt que d'autres conseillers ou gestionnaires de premier plan.
Ce soutien public et direct envoie en substance un signal : la transition de pouvoir n'est pas une période de transition, mais une véritable cession. Cependant, la réaction du marché n'a pas immédiatement suivi. Lors du premier jour de négociation après la transition, l'action de classe A de cette entreprise a chuté d'environ 1,41 %, tandis que l'indice général du marché a augmenté d'environ 0,19 %, créant un contraste intéressant. La question est de savoir si cette mise à jour de la direction pourra réellement stabiliser le sentiment du marché, la suite des événements donnera la réponse.