À partir du 1er janvier 2026, le cadre de déclaration des actifs cryptographiques CARF, élaboré sous la direction de l'OCDE, entrera en vigueur officiellement, couvrant les 48 premiers pays et régions.
Il exige que les fournisseurs de services d'actifs cryptographiques divulguent aux autorités fiscales les informations sur les transactions, les échanges et les transferts d'actifs des utilisateurs, et établissent une norme unifiée pour l'échange d'informations transfrontalières, dans le but de combler les lacunes du système fiscal actuel dans le domaine des actifs numériques.
Cette annonce est très claire. Les régulateurs ne s'interrogent plus sur l'existence des actifs cryptographiques, ils considèrent qu'ils existent à long terme, et commencent à les gérer selon des méthodes financières traditionnelles.
Dans les années à venir, avec l'intégration progressive de l'Union européenne, du Royaume-Uni, de Singapour, de la Suisse et même des États-Unis, l'inclusion des actifs cryptographiques dans le système fiscal mainstream deviendra la norme.
Ce que CARF réduit réellement, ce n'est pas la technologie blockchain elle-même, mais l'illusion basée sur un vide réglementaire. La possibilité d'évasion fiscale à long terme avec les actifs cryptographiques se réduira de plus en plus, remplacée par un environnement de conformité plus clair et plus réaliste.
Pour l'industrie, cela signifie la fin de la croissance sauvage, une accélération de la différenciation. Pour les participants, comprendre et s'adapter aux règles devient une partie intégrante du monde de la cryptographie.
#CARF #OCDE #RégulationCrypto
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À partir du 1er janvier 2026, le cadre de déclaration des actifs cryptographiques CARF, élaboré sous la direction de l'OCDE, entrera en vigueur officiellement, couvrant les 48 premiers pays et régions.
Il exige que les fournisseurs de services d'actifs cryptographiques divulguent aux autorités fiscales les informations sur les transactions, les échanges et les transferts d'actifs des utilisateurs, et établissent une norme unifiée pour l'échange d'informations transfrontalières, dans le but de combler les lacunes du système fiscal actuel dans le domaine des actifs numériques.
Cette annonce est très claire. Les régulateurs ne s'interrogent plus sur l'existence des actifs cryptographiques, ils considèrent qu'ils existent à long terme, et commencent à les gérer selon des méthodes financières traditionnelles.
Dans les années à venir, avec l'intégration progressive de l'Union européenne, du Royaume-Uni, de Singapour, de la Suisse et même des États-Unis, l'inclusion des actifs cryptographiques dans le système fiscal mainstream deviendra la norme.
Ce que CARF réduit réellement, ce n'est pas la technologie blockchain elle-même, mais l'illusion basée sur un vide réglementaire. La possibilité d'évasion fiscale à long terme avec les actifs cryptographiques se réduira de plus en plus, remplacée par un environnement de conformité plus clair et plus réaliste.
Pour l'industrie, cela signifie la fin de la croissance sauvage, une accélération de la différenciation. Pour les participants, comprendre et s'adapter aux règles devient une partie intégrante du monde de la cryptographie.
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