Le problème des 10 % : pourquoi l'accord de paix en Ukraine reste fragile malgré 90 % de progrès

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Zelenskyy a tracé une ligne claire dans le sable — l’Ukraine poursuivra la paix, mais sans capituler. Dans son discours du Nouvel An, le président ukrainien a affirmé sa position sans ambiguïté : « Nous voulons mettre fin à la guerre mais pas à l’Ukraine. » La distinction est importante. Alors que la fatigue est réelle (« Sommes-nous fatigués ? Très »), la faiblesse n’est pas une option. Son refus d’accepter des « accords faibles » indique que tout accord doit protéger les intérêts fondamentaux de l’Ukraine, et pas simplement suspendre temporairement le conflit.

Les chiffres semblent prometteurs sur le papier. Selon des sources diplomatiques, un accord de paix est déjà achevé à 90 % — une étape que les efforts de médiation de Trump en Floride ont contribué à atteindre. Mais ces 10 % restants sont trompeurs. Comme l’a déclaré Zelenskyy franchement, « Ces 10 pour cent contiennent tout. Ils détermineront le destin de la paix, le destin de l’Ukraine et de l’Europe. » Ce n’est pas une négociation en petits caractères ; c’est la substance qui distingue un véritable règlement d’un cessez-le-feu faible, susceptible de raviver le conflit.

Qu’est-ce qui se cache dans ces 10 % ? Le territoire. Les différends territoriaux non résolus entre l’Ukraine et la Russie restent le point de friction fondamental. Sans clarté sur les frontières et la souveraineté, tout accord risque de devenir temporaire, faisant des accords de paix faibles une simple postponement des hostilités plutôt qu’une résolution.

Le message du Nouvel An de Poutine peignait une image totalement différente. Le président russe a renforcé sa détermination militaire, insistant sur le fait que Moscou croit toujours pouvoir l’emporter en Ukraine. Sa rhétorique reflète des déclarations antérieures de l’époque de la guerre, suggérant une flexibilité limitée sur la question territoriale que Zelenskyy considère comme non négociable.

Zelenskyy a souligné que chaque décision diplomatique actuelle vise « une paix forte, pas pour un jour, une semaine ou deux mois, mais une paix pour des années. » Cette vision à long terme contredit directement tout compromis faible qui laisserait les différends fondamentaux non résolus. Le défi : la médiation de Trump a rapproché les parties, mais fermer ces 10 % restants pourrait s’avérer exponentiellement plus difficile que les 90 % initiaux.

L’écart entre 90 % d’accord et la mise en œuvre réelle montre pourquoi les cadres faibles s’effondrent. Sans aborder de manière décisive la question territoriale, l’architecture de la paix reste instable, vulnérable à la prochaine escalade ou malentendu.

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