À mesure que janvier 2025 se déroule, le Bitcoin se négocie autour de 91,27K$, ayant presque entièrement abandonné ses gains depuis le début de l’année malgré un pic impressionnant à 126,08K$ il y a seulement quelques mois. L’incapacité du marché des cryptomonnaies à maintenir son élan révèle une histoire plus profonde : même dans un environnement politiquement favorable aux crypto, les forces macroéconomiques ont un impact plus lourd que le simple sentiment.
La chute qui a tout changé
Le point d’inflexion est survenu à la mi-octobre lorsque l’annonce d’une escalade tarifaire a déclenché une vente en cascade. En 24 heures, le marché crypto a enregistré $19 milliards de liquidations — un sommet historique impressionnant. Ce qui a suivi, c’est une érosion progressive : Ethereum a perdu environ 40 % au cours des semaines suivantes, et la valorisation des actifs numériques plus larges a contracté d’environ $1 trillions. En novembre, le Bitcoin est brièvement tombé en dessous de 81 000$, marquant sa pire performance mensuelle depuis 2021.
Le coupable n’était pas un manque de soutien réglementaire. Au contraire, trois forces convergentes dominaient : le resserrement macroéconomique, l’escalade des tensions commerciales géopolitiques, et le désendettement nécessaire des positions surendettées. La narrative du « marché Trump » — construite sur des attentes de politiques pro-crypto — s’est avérée insuffisante pour contrer ces vents contraires.
La conviction institutionnelle reste intacte
Pourtant, la narrative n’est pas uniquement baissière. Larry Fink, PDG de BlackRock, et d’autres leaders institutionnels ont constamment souligné que les flux de capitaux vers la crypto restent solides. La transition du « zone grise » à la légitimité financière grand public continue, malgré la volatilité à court terme. La récente reprise de 3,25 % d’Ethereum sur les 30 derniers jours laisse entrevoir une stabilisation, même si une reprise plus large reste difficile à prévoir.
Cycle ou hiver ?
Le débat persiste pour savoir si cela représente une correction typique de quatre ans du Bitcoin ou le début d’un autre « hiver crypto ». La distinction est importante : l’une est une maturation cyclique, l’autre une contraction structurelle. Les preuves actuelles — un déploiement institutionnel persistant malgré la faiblesse des prix — suggèrent la première, bien que la prudence soit de mise alors que les valorisations digèrent ces pressions macroéconomiques.
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Analyse : Les vents contraires macroéconomiques surpassent l'optimisme crypto — S'agit-il d'un point bas du cycle ou d'un signal d'hiver ?
À mesure que janvier 2025 se déroule, le Bitcoin se négocie autour de 91,27K$, ayant presque entièrement abandonné ses gains depuis le début de l’année malgré un pic impressionnant à 126,08K$ il y a seulement quelques mois. L’incapacité du marché des cryptomonnaies à maintenir son élan révèle une histoire plus profonde : même dans un environnement politiquement favorable aux crypto, les forces macroéconomiques ont un impact plus lourd que le simple sentiment.
La chute qui a tout changé
Le point d’inflexion est survenu à la mi-octobre lorsque l’annonce d’une escalade tarifaire a déclenché une vente en cascade. En 24 heures, le marché crypto a enregistré $19 milliards de liquidations — un sommet historique impressionnant. Ce qui a suivi, c’est une érosion progressive : Ethereum a perdu environ 40 % au cours des semaines suivantes, et la valorisation des actifs numériques plus larges a contracté d’environ $1 trillions. En novembre, le Bitcoin est brièvement tombé en dessous de 81 000$, marquant sa pire performance mensuelle depuis 2021.
Le coupable n’était pas un manque de soutien réglementaire. Au contraire, trois forces convergentes dominaient : le resserrement macroéconomique, l’escalade des tensions commerciales géopolitiques, et le désendettement nécessaire des positions surendettées. La narrative du « marché Trump » — construite sur des attentes de politiques pro-crypto — s’est avérée insuffisante pour contrer ces vents contraires.
La conviction institutionnelle reste intacte
Pourtant, la narrative n’est pas uniquement baissière. Larry Fink, PDG de BlackRock, et d’autres leaders institutionnels ont constamment souligné que les flux de capitaux vers la crypto restent solides. La transition du « zone grise » à la légitimité financière grand public continue, malgré la volatilité à court terme. La récente reprise de 3,25 % d’Ethereum sur les 30 derniers jours laisse entrevoir une stabilisation, même si une reprise plus large reste difficile à prévoir.
Cycle ou hiver ?
Le débat persiste pour savoir si cela représente une correction typique de quatre ans du Bitcoin ou le début d’un autre « hiver crypto ». La distinction est importante : l’une est une maturation cyclique, l’autre une contraction structurelle. Les preuves actuelles — un déploiement institutionnel persistant malgré la faiblesse des prix — suggèrent la première, bien que la prudence soit de mise alors que les valorisations digèrent ces pressions macroéconomiques.