Comment expliquer la situation USA/Venezuela en termes de cryptomonnaies ?
Pensez-y ainsi : les USA seraient le nœud dominant avec le plus grand pouvoir de hash et le contrôle du réseau, établissant les standards du protocole. La Venezuela occuperait une position de moindre puissance de calcul, opérant sur le réseau mais sans capacité à modifier les règles de consensus.
La tension entre les deux est comme deux participants dans une blockchain : l’un contrôle la majorité des validateurs (pouvoir politique-économique), tandis que l’autre tente de maintenir sa participation malgré le désavantage en ressources.
La question est : un nœud minoritaire peut-il proposer un fork réussi ? Ou finit-il par être contraint d’opérer selon les termes du protocole dominant ?
En termes de cryptomonnaies, c’est la bataille constante entre la centralisation du pouvoir et la résistance des acteurs les plus faibles. Une leçon que la communauté crypto comprend bien : le protocole qui contrôle le consensus contrôle l’avenir.
Cette dynamique géopolitique reflète des principes fondamentaux auxquels toute blockchain doit aussi faire face.
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DegenRecoveryGroup
· Il y a 19h
Nah bro, cette métaphore est excellente... Mais honnêtement, les nœuds faibles ne peuvent pas du tout forker, ils finissent toujours par être avalés
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WhaleMistaker
· 01-05 10:20
Oh là là, cette métaphore est excellente, les USA sont le gros détenteur qui contrôle 51% de la puissance de calcul, le Venezuela ne peut même pas créer sa propre chaîne, il doit finalement suivre les règles de la chaîne principale, le système de pouvoir et d'argent est exactement le même que le problème de centralisation des cryptomonnaies...
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FUD_Whisperer
· 01-04 00:54
nah cette métaphore est géniale, les USA sont le gros détenteur de l'attaque à 51%, le Venezuela n'a tout simplement pas les moyens de faire un fork... d'ailleurs, cette logique est aussi assez ironique dans le monde des cryptomonnaies
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FUDwatcher
· 01-04 00:48
Ah cette métaphore est excellente, les USA sont comme une grande piscine minière qui détient la parole sur le réseau principal, le Venezuela veut forker une chaîne parallèle mais n'a pas la puissance de calcul... En résumé, c'est un jeu de pouvoir, la partie faible est toujours écrasée par les règles.
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Whale_Whisperer
· 01-04 00:46
Eh bien, cette analogie est vraiment intéressante, mais la puissance de hashing des USA est trop écrasante, le Venezuela ne peut pas du tout faire de fork.
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NotFinancialAdvice
· 01-04 00:36
Ngl, cette analogie est plutôt pertinente, mais la réalité est bien plus cruelle que le fork... les nœuds faibles n'ont aucune chance de faire un hard fork
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BridgeTrustFund
· 01-04 00:34
Cette métaphore est vraiment excellente, les USA sont le gros détenteur avec 51% de la puissance de calcul, le Venezuela ne peut même pas forker avec ce hashrate... En résumé, ce sont des nœuds faibles qui sont forcés de jouer le jeu des gros détenteurs.
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TopBuyerBottomSeller
· 01-04 00:27
Haha, cette métaphore est excellente, les USA sont le gros détenteur de l'attaque à 51%... Le Venezuela veut forker mais n'a même pas de puissance de calcul.
Comment expliquer la situation USA/Venezuela en termes de cryptomonnaies ?
Pensez-y ainsi : les USA seraient le nœud dominant avec le plus grand pouvoir de hash et le contrôle du réseau, établissant les standards du protocole. La Venezuela occuperait une position de moindre puissance de calcul, opérant sur le réseau mais sans capacité à modifier les règles de consensus.
La tension entre les deux est comme deux participants dans une blockchain : l’un contrôle la majorité des validateurs (pouvoir politique-économique), tandis que l’autre tente de maintenir sa participation malgré le désavantage en ressources.
La question est : un nœud minoritaire peut-il proposer un fork réussi ? Ou finit-il par être contraint d’opérer selon les termes du protocole dominant ?
En termes de cryptomonnaies, c’est la bataille constante entre la centralisation du pouvoir et la résistance des acteurs les plus faibles. Une leçon que la communauté crypto comprend bien : le protocole qui contrôle le consensus contrôle l’avenir.
Cette dynamique géopolitique reflète des principes fondamentaux auxquels toute blockchain doit aussi faire face.