La dette publique des États-Unis atteint un nouveau record début 2026 : un fardeau de 38,5 mille milliards de dollars et une énigme sans solution

Au début de l’année 2026, la dette publique des États-Unis a officiellement dépassé le seuil de 38,5 mille milliards de dollars, un chiffre que le (Committee for a Responsible Federal Budget) avait prévu ne pas atteindre avant environ 2030. Cette évolution montre que le rythme d’emprunt du gouvernement américain dépasse largement les scénarios précédents et soulève de graves inquiétudes quant à la durabilité budgétaire à long terme. Origine de la vague de nouvelle dette La forte augmentation de la dette publique provient principalement de la période de la pandémie de COVID-19. Lorsque l’économie a été en crise, le gouvernement fédéral a lancé d’énormes plans de dépenses pour éviter la faillite des entreprises, assurer un revenu aux travailleurs et empêcher l’effondrement des marchés financiers. La quantité d’argent injectée dans le budget en peu de temps a permis aux États-Unis de surmonter le choc immédiat, mais a laissé derrière elle un stock de dette colossal qui perdure jusqu’à aujourd’hui. Dans un contexte d’inflation croissante et de hausse des prix dans toute l’économie, les chiffres de plusieurs milliers de milliards de dollars semblent moins « choquants » qu’auparavant. Des factures d’achat quotidiennes aux livres de comptes nationaux, les séries de zéros apparaissent de plus en plus denses. Coût de la dette : une pression croissante Un autre point alarmant est le coût du service de la dette publique. En 2020, le gouvernement américain a dépensé environ 345 milliards de dollars en intérêts. En 2026, ce chiffre a presque triplé, approchant 1 000 milliards de dollars par an. Selon le (Committee for a Responsible Federal Budget), ce n’est plus une situation temporaire mais un « nouveau standard ». Avec une dette totale d’environ 38,4–38,5 mille milliards de dollars, le service de cette dette absorbe une part de plus en plus grande des recettes fiscales fédérales, réduisant l’espace budgétaire pour les politiques sociales, l’investissement dans les infrastructures ou la défense. Politiques sous la présidence de Trump pour le deuxième mandat En 2025, le président Donald Trump – de retour à la Maison Blanche pour son deuxième mandat – a continué à signer un ensemble de lois appelé « One Big Beautiful Bill ». Ce paquet combine réduction d’impôts et augmentation des dépenses, avec un coût total estimé à 3,4 mille milliards de dollars sur 10 ans, renforçant ainsi la tendance continue d’emprunt de Washington. Pour faire face au fardeau de la dette publique, Trump a proposé plusieurs solutions : Tarifs douaniers : espérant que les recettes provenant des taxes à l’importation aideront à combler une partie du déficit.Programme « Golden Visa » : prélèvements auprès des étrangers riches pour augmenter le budget.Stimulation de la croissance économique : visant à améliorer le ratio dette/PIB.DOGE: se concentrer sur la réduction des dépenses et du gaspillage. Selon la Maison Blanche, DOGE a permis de réduire d’environ 202 milliards de dollars les coûts, soit 1 254,66 USD par contribuable. Cependant, par rapport à la dette nationale totale, cette économie reste minime. Actuellement, la dette moyenne par Américain dépasse 108 000 USD. Tarifs douaniers et DOGE : une efficacité limitée Les recettes provenant des taxes douanières ont considérablement augmenté, passant d’environ 7 milliards de dollars l’année précédente à 25 milliards de dollars fin juillet. Cependant, selon les calculs, ces 25 milliards de dollars ne représentent pas même 0,07 % de la dette publique totale. Même si toute cette somme était utilisée pour rembourser la dette, il faudrait près de 120 ans à l’Amérique pour l’effacer complètement. Par ailleurs, le débat continue de tourner autour de la question de savoir qui supporte réellement le coût des taxes douanières – les consommateurs américains ou les exportateurs étrangers. Avertissements de figures influentes De nombreuses voix influentes ont constamment mis en garde : Jamie Dimon, PDG de JPMorgan Chase, qualifie cela de « crise la plus prévisible de l’histoire ».Ray Dalio, fondateur de Bridgewater Associates, compare cette situation à une « crise cardiaque économique ».Jerome Powell, président de la Réserve fédérale américaine, estime que le problème de la dette publique nécessite une « discussion mûre et responsable ». La Maison Blanche réplique que le ratio dette/PIB a diminué depuis l’arrivée de Trump au pouvoir, et que les politiques de stimulation de la croissance, de réduction des impôts, de déréglementation et d’accords commerciaux « équitables » continueront d’améliorer la situation. Le porte-parole de la Maison Blanche, Kush Desai, a également souligné les recettes record provenant des taxes douanières. Conclusion Bien que l’administration américaine ait mis en place de nombreuses mesures pour contrôler la dette publique, la réalité montre que l’ampleur de la dette dépasse largement les efforts à court terme. Avec des coûts d’intérêts proches de 1 000 milliards de dollars par an et une dette totale qui continue de croître, le problème budgétaire des États-Unis n’a pas encore de solution claire. Selon de nombreux experts, inverser cette tendance nécessitera des décisions difficiles et plus résolues que jamais.

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