Absurde ! L'échange encourage-t-il les utilisateurs à traîner ? LBank × Ponke : La philosophie de survie anti-compétition de la communauté Web3

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« Mou yu »= paresse, distraction, non sérieux ? Dans le monde financier traditionnel, c’est une règle d’or en matière de valeur : la ponctualité à la banque, l’efficacité des courtiers, la précision du contrôle des risques des institutions de trading, tout cela affirme : l’efficacité est la voie royale, et « mou yu » (faire semblant de travailler) est un péché originel. Mais dans l’industrie crypto, on ne suit pas toujours les règles établies. Récemment, la collaboration entre LBank et l’IP meme Ponke de l’écosystème Solana a brisé ces codes : lancement public du « Concours de mou yu Ponke », où les utilisateurs jouent à un mini-jeu de prendre une banane en 30 secondes, et partagent une capture d’écran pour partager 1500 USDT de récompenses.

Cet événement, qui peut sembler « absurde », n’est pas une simple opération opportuniste pour faire du buzz, mais une décryptage profond de la valeur de la communauté Web3 par LBank : dans ce marché piloté par la communauté, la valeur ne vient pas seulement d’une exécution de transaction rapide et efficace, mais aussi de la participation détendue, des interactions émotionnelles, et de la co-création de contenu par les utilisateurs. « Mou yu » n’est pas l’antithèse de l’efficacité, mais la clé de la vitalité des communautés Web3.

Contre la course effrénée : plateforme sérieuse × « singe paresseux », pourquoi cela peut-il faire exploser la communauté ?

Ce « défi mou yu » n’est pas un phénomène isolé. Il s’inscrit dans une collaboration de marque entre LBank et Ponke, IP meme de l’écosystème Solana. Depuis sa naissance fin 2023, Ponke se positionne comme un « dégénéré singe », non pas une figure inspirante ou héroïque, mais une auto-dérision, une absurdité, une anti-motivation. Son langage meme central est « je sais que c’est stupide, mais je participe quand même ». Le 13 mars, LBank a officiellement annoncé un partenariat de marque avec Ponke, en le nommant partenaire stratégique, ce qui a rapidement suscité des discussions dans le monde crypto. Selon la logique des marques traditionnelles, c’est une collaboration qui pourrait nuire à leur image : les institutions financières évitent généralement de s’associer à des symboles culturels trop émotionnels ou moqueurs, de peur d’affecter leur professionnalisme et leur crédibilité. Mais dans le monde Web3, cette « irrationalité » est précisément la clé pour sortir du cadre.

Le thème « mou yu » et la personnalité de Ponke sont naturellement compatibles : un singe paresseux qui se repose, sous une banane tombant du ciel, incarnant à la fois l’humour absurde de Ponke « rester allongé sans abandonner » et touchant précisément la demande centrale des utilisateurs Web3 : dans un marché crypto volatile et anxiogène, il n’est pas nécessaire de rester constamment tendu pour rechercher l’efficacité, on peut aussi participer détendu, libérer ses émotions.

Ce qui est encore plus important, c’est que le choix de LBank n’est pas une décision impulsive. En 2023, Ponke est déjà apparu sur la plateforme de trading de LBank. Après une longue observation, il a été confirmé que la culture communautaire portée par Ponke possède une forte adhérence : ce n’est pas seulement un personnage de dessin animé, mais aussi un système d’expression émotionnelle familier dans la communauté crypto : exagération, auto-dérision, moquerie, sentiment de perte de contrôle, et cette compréhension collective de l’absurdité tout en étant prêt à participer. Ces éléments sont la logique sous-jacente qui permet à la communauté Web3 de rester active sur le long terme.

Plus qu’un simple divertissement : un « moteur d’interactions culturelles micro » pour reconstruire la participation Web3

Le « Concours de mou yu » n’est qu’une facette de la collaboration LBank × Ponke. Parallèlement, LBank a lancé une série d’activités associées, allant de l’incitation sur la plateforme à des jeux communautaires, en passant par l’expression culturelle, formant ainsi un « cycle fermé de participation communautaire » — en réalité, un « moteur d’interactions culturelles micro » en fonctionnement continu.

Niveau plateforme : accès facile, participation sans pression

LBank a créé un fonds de récompenses de 40 000 dollars, avec un coupon de 20 USDT pour les nouveaux inscrits. Contrairement aux plateformes financières traditionnelles, cette conception réduit la barrière d’entrée pour les nouveaux utilisateurs, brise l’image selon laquelle « trader = pression élevée », et ne nécessite pas de connaissances professionnelles ou de coûts élevés pour participer. Les utilisateurs peuvent facilement rejoindre l’événement et ressentir l’atmosphère communautaire. Stratégiquement, ce n’est pas simplement attirer de nouveaux utilisateurs, mais établir une perception de marque « amicale et amusante », pour amplifier naturellement la notoriété de la marque.

Niveau communauté : jeux légers, utilisateurs comme co-narrateurs

En plus du concours mou yu, LBank a conçu des activités telles que « Enquête communautaire Ponke » ou « Ponke dans la vie quotidienne de LBank ». Ces activités sont simples, sans règles compliquées ni obligations de trading, leur but principal étant de favoriser une interaction détendue. Du point de vue de la gestion communautaire, c’est une narration décentralisée : la plateforme ne force pas la production de contenu, mais offre un cadre simple pour que les utilisateurs créent eux-mêmes du contenu et libèrent leurs émotions.

Certains partagent des captures d’écran de scores élevés, d’autres se moquent de leur performance médiocre, certains lancent des défis de classement. Ces contenus apparemment dispersés créent peu à peu un rythme d’interaction continue. À ce moment-là, les utilisateurs ne sont plus de simples participants aux transactions, mais deviennent des co-créateurs de l’ambiance communautaire et des narrateurs de la marque. Leur participation spontanée est plus vivante que toute communication officielle.

Niveau culturel : mèmes de marque, intégration dans le langage quotidien

LBank et Ponke ont également lancé ensemble des emojis de marque, dépassant le simple événement pour s’intégrer dans la communication quotidienne de la communauté. Contrairement aux campagnes classiques, ces emojis sont conçus comme des mèmes adaptés à l’esthétique Web3, permettant aux utilisateurs de les utiliser directement sur Telegram, Discord, X, etc., pour participer aux discussions.

C’est une stratégie de diffusion très habile : le concours mou yu favorise le partage, les emojis assurent une circulation continue, intégrant la marque dans la vie quotidienne. Lorsqu’un utilisateur partage une capture d’écran du jeu en commentaire, d’autres répondent avec un emoji Ponke ; quand quelqu’un se moque du score, l’emoji devient un nouveau langage d’interaction. Au fil du temps, ces emojis sont réutilisés par la communauté, dépassant l’événement pour devenir une partie intégrante de la culture communautaire. À ce moment-là, la collaboration de marque entre LBank et Ponke ne se limite plus à une opération marketing, mais devient une partie de la culture communautaire. Lorsqu’un événement n’est plus simplement une participation ponctuelle, mais commence à être réutilisé et réinventé par la communauté, il devient une véritable « dispositif culturel communautaire » en fonctionnement continu.

C’est pourquoi, ce qui peut sembler léger ou même « non sérieux » dans la pratique, se révèle souvent plus viral que des activités officielles, sérieuses, ou très denses en informations. Sur les plateformes sociales, le contenu le plus vivant n’est pas forcément le plus parfait, mais celui qui est le plus facile à participer, à imiter, à transformer.

Analyse approfondie : pourquoi « mou yu » est-il plus efficace dans Web3 ?

Beaucoup se demandent pourquoi une plateforme sérieuse comme une bourse doit investir dans des activités « mou yu » qui semblent non professionnelles. La réponse est simple : la logique centrale de Web3 est radicalement différente de celle de la finance traditionnelle. La finance classique valorise « l’efficacité », tandis que Web3 valorise la « vivacité ».

Ce qu’on entend par « vivacité », ce n’est pas seulement le nombre d’utilisateurs ou le volume de transactions, mais la volonté de la communauté à continuer à interagir, à jouer des blagues, à garder l’attention sur un même symbole. Cette vivacité est difficile à mesurer avec des KPI traditionnels (volume, inscriptions), mais c’est la clé pour qu’un projet, un meme ou une plateforme reste dans la mémoire collective.

« Mou yu » reflète la réalité la plus authentique des utilisateurs Web3 : leur temps n’est pas principalement consacré à lire des annonces officielles ou à élaborer des stratégies de trading, mais à Twitter, aux chats communautaires, au partage d’emojis, à l’interaction dans les commentaires. Beaucoup de contenus à forte viralité naissent non pas dans des processus planifiés, mais dans ces environnements apparemment décontractés mais en réalité très connectés : un emoji peut devenir un symbole culturel, une blague peut devenir un langage secret, une simple capture d’écran peut lancer une nouvelle vague de diffusion.

Cela contraste fortement avec le marketing traditionnel, basé sur une communication descendante : plus une marque essaie de contrôler le contenu, plus celui-ci devient rigide. À l’inverse, laisser de l’espace pour que la communauté réécrive et réinterprète le contenu favorise une participation authentique. Dans Web3, « mou yu » n’est pas de la paresse, mais une forme d’engagement à faible pression : sans missions imposées ni stress, les gens sont plus enclins à s’exprimer, à créer, et à établir des liens émotionnels. Et ces liens émotionnels sont la valeur la plus précieuse dans le monde Web3.

Changement d’époque : LBank, de « outil » à « nœud culturel »

En élargissant la perspective, cette initiative de LBank ne se limite pas à une opération créative, mais reflète une évolution du rôle de la plateforme. Au début du marché crypto, la fonction principale des échanges était claire : listing, matching, liquidité, sécurité des actifs. C’était une infrastructure pure. La compétition portait principalement sur la profondeur, la rapidité, la variété des tokens et des produits.

Mais à mesure que le marché mûrit, la différenciation ne peut plus reposer uniquement sur la capacité technique. Avec la convergence des fonctionnalités de trading, le choix des utilisateurs s’oriente aussi vers la perception de la marque, l’ambiance communautaire et la culture. Aujourd’hui, une plateforme ne se limite plus à exécuter des transactions : elle devient aussi un nœud de diffusion de contenu, un point d’attraction émotionnelle, et un amplificateur de culture communautaire. Celui qui comprend mieux la communauté construit un avantage cognitif au-delà du simple produit.

De ce point de vue, la collaboration entre LBank et Ponke est intéressante : ce n’est pas seulement une mini-application ludique, mais une conscience claire que l’objectif n’est pas de faire un jeu en tant que produit, mais d’intégrer la « participation culturelle » dans l’expérience de la plateforme. Cela traduit une tendance claire : dans Web3, la compétition des plateformes d’échange évolue de la simple capacité fonctionnelle vers une compétition combinée de fonctionnalités et de culture.

Lorsque les utilisateurs utilisent Ponke emojis pour insulter le service client de LBank, ou pour se moquer de leurs pertes avec des captures d’écran, ou encore pour faire de « mou yu dans LBank » un jargon interne, LBank a déjà évolué d’un simple « outil de trading » vers un « nœud culturel ». Elle n’est plus une plateforme froide, mais un lieu de rassemblement communautaire où l’on peut partager des émotions, trouver un sentiment d’appartenance.

« Mou yu » n’est pas une déviation, mais la véritable essence du Web3

Pour beaucoup de non-initiés, organiser un « concours de mou yu » dans une plateforme de trading peut sembler absurde. Mais pour ceux qui connaissent bien la communauté crypto, cette absurdité est précisément la réalité.

Car ce secteur ne se limite pas à la technique, la finance ou les données. C’est aussi un espace internet fortement dépendant des émotions, des récits et de la circulation culturelle. Ici, la communauté n’est pas un simple accessoire, mais une ressource sous-jacente à la liquidité. Qui comprend comment la communauté parle, joue, participe, a plus de chances de capter l’attention.

Ainsi, la démarche de LBank, qui semble encourager à « mou yu », en réalité envoie un message clair : elle ne veut pas seulement être une plateforme de trading, mais aussi faire partie du contexte linguistique de la communauté. Et c’est peut-être là que réside la véritable subtilité : dans un marché piloté par la communauté, le contenu le plus vivant n’est pas forcément le plus parfait, mais celui qui est le plus facile à participer, à imiter, à transformer.

Parfois, un « mou yu » n’est pas une déviation, mais la partie essentielle du vrai métier.

Il est lui-même la vraie affaire.

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